Daily Archives: March 11, 2010

Did Psalm 22 originally say "They pierced my Hands and Feet"?

About Psalm 22

There are 150 psalms in the OT.Psalm means “song” in Hebrew.About half are either attributed to David or said to have been ordered by him.It is thought Psalm 22 was written by him,when he was being persecuted by Saul,the first Jewish king.That would be around 1000 BC.It is in the first singular ( I,David ).

Later it was noticed that here we have a case of Parallelism:

1,It is about David and his sufferings.

2.And it also applies to the Messiah.

It has a part that translates as “they have pierced my hands and feet.”Here is the history of it all:

When was crucifixon invented?

The Encyclopedia Britannica reports that the first historical record of a crucifixion was about 519 BC when:

Darius I, king of Persia, crucified 3,000 political opponents in Babylon

(Encyclopaedia Britannica, article:Crucifixion).

So Psalm 22 comes like 500 years before the first known crucifixion.

1.The Hebrew word translated as “pierced” is kaaru.In the OT of today as used by the rabbis they have it as kaari or “lion.” The difference is merely in one diacritical sign.So they have it as literally:”lion my hands and feet”,which makes no sense.

2.The earliest Hebrew copy of Psalm 22 is from Qmran and was written about 100 years before Jesus and it has it as kaaru.

3.In 250 BC the Jews of Alexandria translated the OT into Greek ( the Septuagint )and they also have it  as “they pierced my hands and feet.”

4.A convert to Judaism called Aquila in 125 AD was comissioned by the Jews to make a new translation of the OT directly from Hebrew and he has it as “they disgraced/ashamed my hands and feet.” That is not the same as pierced but it closer to it than “lion.”

5.At the same time the Aramaic Christians made a translation directly from Hebrew called the Peshitta or Syriac version and they have it as “pierced.

6.Jerome in 400 AD translated the OT directly from Hebrew into Latin,the Vulgata,and he has it as “pierced.”

The Case of the Masoretic Text

1.The earliest Hebrew copies of the OT that we have after Qmran (200 BC-70 AD) come from 1000 AD.In the 6th century AD developed the Masoretic tradition which was very precise.

2.One very good reason we don’t have copies of the OT in Hebrew between 70 AD and 1000 AD is because the Jews had the custom of destroying a worn-out copy to prevent possible corruption.They would commision a new copy and destroy the old.

3.In 12 Masoretic texts we have it as kaaru or pierced and in the majority it is as “lion.”

4.Also in a famous rabbinic Midrash commentary of 800 AD on Psalms 22 it is written that it refers to the Messiah.

Conclusion

It is obvious that the original word is “pierced”,all the historical evidence points to it,and not “lion.”Here is the first line of  Psalm 22,it begins in despair and ends in hope,Jesus spoke the first words of it on the cross:

“My God, my God, why have you forsaken me?”

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La vie intérieure d'une cellule

Comment après avoir vu une vidéo comme celle-ci peut on encore douter de l’existence d’un créateur. Et certains voudraient nous faire croire qu’une telle complexité peut apparaitre par hasard.

La vie intérieure d’une cellule est une jolie animation en image de synthèse, créée pour les étudiants de l’université d’Harvard.
Les amateurs de biologie se régaleront, les autres apprécieront ce voyage dans l’univers de la cellule

trouvé sur gigistudio

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La Dhimmitude, par Bat Ye'or

 

Article trouvé sur dhimmitude.org 

(Bat Ye’or, de son vrai nom Giselle Littman, est une historienne britannique d’origine juive égyptienne, écrivant aussi bien en français qu’en anglais.

Elle s’est spécialisée dans l’étude du Moyen-Orient, de l’Islam et de la condition des non musulmans dans les pays musulmans, contribuant à une nouvelle visibilité des notions de dhimmi et de dhimmitude dans les pays occidentaux.)

Conférence prononcée par Bat Ye’or à l’Assemblée Générale de France-Israël du 26 avril 1992, sous la présidence de P.-Ch. Taittinger, vice-président du Sénat, Michel Darmon, président de France-Israël, et en présence de S.E. Yehuda Lancry, ambassadeur d’Israël. Cette conférence fut publiée (France-Israël, mai-juin 1992) et dans un tiré-à-part en quatre pages avec quatre illustrations du récent ouvrage de Bat Ye’or, Les Chrétientés d’Orient entre Jihad et Dhimmitude: VIIe-XXe siècle, Paris: Les Editions du Cerf, 1991]

  Peu de personnes savent ce qu’est la dhimmitude et cependant aujourd’hui la dhimmitude est plus actuelle que jamais. La dhimmitude fut l’univers juridique, politique, spirituel des Juifs et des Chrétiens indigènes dont les pays furent conquis par le jihâd et gouvernés par la loi islamique: la shari’a. L’univers de la dhimmitude a englobé des millions de personnes, il a couvert trois continents – Afrique, Asie, Europe – il a duré de treize siècles à quelques siècles selon les régions. La dhimmitude vient du mot arabe “dhimmi” qui désignait les Juifs et les Chrétiens indigènes gouvernés et protégés par la loi islamique. 
     Il y eut deux vagues majeures d’islamisation des pays chrétiens par le jihâd. La 1ère fut la vague arabe de 632 à 750 qui couvrit toute la rive sud de la Méditerranée, de l’Espagne à l’Arménie. La 2ème fut la vague turque du XIe au XVIe siècle, elle couvrit l’Arménie, l’Anatolie, les Balkans et la Grèce.
     Tous ces pays étaient peuplés exclusivement de Chrétiens avec, selon les lieux, de larges communautés juives. Une partie de ces populations fut massacrée, une autre réduite en esclavage, une autre déportée, et une autre devint dhimmie. 

      Le mot dhimmitude définit l’ensemble des relations entre d’une part l’umma, la communauté islamique, et d’autre part le Peuple du Livre (la Bible), c’est-à-dire les indigènes juifs et chrétiens (ahl al-kittab). Aujourd’hui l’intérêt de ce passé réside dans l’enseignement qu’il nous livre sur les relations que les peuples musulmans nouèrent au cours des siècles avec le “Peuple du Livre”, qu’ils combattirent par le jihâd, ou gouvernèrent dans la dhimmitude et ceci sur trois continents. 

     Les peuples de la dhimmitude furent nombreux: Juifs, Grecs, Syriens, Egyptiens, Arméniens, Maronites, Berbères, Espagnols, Bulgares, Slaves, peuples de cultures, langues, religions différentes: catholiques, grecs-orthodoxes, monophysites, nestoriens, juifs. Comment ces pays chrétiens furent-ils progressivement islamisés et, pour le sud méditerranéen, de façon irrévocable? Il y eut certes de nombreux facteurs, mais l’un parmi les plus importants, fut la corruptibilité des chefs chrétiens. 
     A toutes les époques et à tous les niveaux, notamment aux postes de responsabilités, des Chrétiens – chefs religieux, politiques, intellectuels, cadres, militaires – trahissent et collaborent avec les forces musulmanes. Si bien que les victoires de l’islam furent des victoires de Chrétiens islamisés ou ralliés à l’islam contre d’autres Chrétiens. Cette collaboration – alliance du patriarcat et du califat – fut active tout au long de la dhimmitude et jusqu’à aujourd’hui.
     Tant que Juifs et Chrétiens se soumettaient à la loi islamique, c’est-à-dire acceptaient l’état de dhimmitude, l’Etat musulman théoriquement protégeait leur vie et leurs biens. Il leur reconnaissait une liberté religieuse limitée, et le droit de s’administrer selon leurs lois civiles. Leur chef: patriarche, pour les Chrétiens, chef de la communauté pour les Juifs, les représentaient auprès du calife qui ratifiait leur nomination. 
     Les dhimmis toutefois devaient accepter des contraintes fort nombreuses d’ordre politique, économique et religieux. Chrétiens et Juifs jugés impurs et inférieurs par la loi islamique  étaient soumis dans tous les domaines à un système d’inégalité et d’humiliation.

LES DROITS MONNAYABLES

     Brièvement, les caractères principaux de la dhimmitude sont les suivants:

1)     La dhimmitude est la conséquence du jihâd. Le concept de jihâd exclu toute légitimité d’une souveraineté politique autre qu’islamique. C’est pourquoi tout acte de guerre est licite, dans les pays non-musulmans (dar al-harb) excepté dans le cas de traités qui ne peuvent être que provisoires. (1)

2)     La dhimmitude, institutionnalisée par les lois islamiques, est intégrée à la shari’a.

3)     Les deux Peuples du Livre, Juifs et Chrétiens ont exactement le même statut juridique, les mêmes droits, les mêmes obligations sous les lois de l’Islam. Ils sont indissociables, et leur destin historique par rapport au jihâd et à la dhimmitude furent identiques et le sont encore. Ici, j’ouvre une parenthèse pour préciser que malgré cette identité de destin, les Eglises orientales demeuraient tout autant judéophobes et hostiles l’une à l’autre. Car le monde de la dhimmitude est celui de l’esclavage spirituel, de la souffrance, de l’avilissement, de l’insécurité, de la haine de soi et des autres. Juifs et Chrétiens vécurent ainsi côte à côte, servant le maître musulman, s’entre-aidant parfois, se trahissant toujours. Une situation encore actuelle.

4)     Les droits du dhimmi sont des droits concédés, c’est-à-dire qu’ils peuvent être annulés, ils ne sont pas attachés à la personne humaine. Ses droits à la vie et à la sécurité sont monnayables, il doit sans cesse les racheter par une capitation coranique, la jizya. Le rachat de ses droits est indissociable d’une condition obligatoire d’humiliation, d’infériorité et de vulnérabilité extrême.

     Telle fut la dhimmitude qui est intégrée à la shari’a, considérée par les Musulmans comme une juridiction d’inspiration divine. Et là réside le dilemme car ce système qui paraît juste aux Musulmans, nous semble à nous, Peuple du Livre, fondamentalement injuste. Ainsi nous avons deux conceptions radicalement opposées de la justice.
     La situation est différente dans les Etats musulmans modernes, car sous la pression des Etats occidentaux à la fin du XIXe siècle et sous la colonisation, la dhimmitude fut abolie et des juridictions inspirées de l’Occident furent adoptées.
     Cependant la mentalité du jihâd existe toujours dans les groupes fondamentalistes et dans les masses, et la dhimmitude, c’est-à-dire la persécution ou la marginalisation des indigènes juifs et chrétiens dans les pays musulmans n’a jamais cessé. Aujourd’hui, il n’y a pratiquement plus de Juifs dans les pays musulmans et de nombreux Chrétiens se convertissent ou émigrent. De plus, si les islamistes rétablissaient la shari’a, l’idéologie du jihâd et de la dhimmitude reviendrait. De plus, les intellectuels musulmans n’ayant jamais soumis le jihâd et la dhimmitude à un examen critique, ces politiques continuent d’être jugées parfaites. 
 

LA PROTECTION AVILISSANTE

     Il est certain qu’au Moyen-Age, toutes les religions étaient oppressives et fanatiques. Néanmoins, les autorités politiques et religieuses occidentales ont dénoncé les idéologies et les juridictions du passé, contraires à la dignité et aux droits de l’homme. 

     L’histoire de la dhimmitude est une histoire de souffrance et d’humiliation, d’usurpation de terres, de destruction de civilisations indigènes, d’exploitation fiscale des droits humains. Et cette histoire a bien existé même si, à certaines époques, les pays islamiques accueillirent les persécutés juifs et chrétiens, même si les lois islamiques se référant au Coran interdisent les conversions forcées et assurent protection à l’indigène non-musulman, protection uniquement garantie dans le système avilissant de la dhimmitude. Il est vrai que ce système, parfois plus ou moins tolérant que d’autres, s’intégrait aux préjugés et mentalités de l’époque, et que les périodes de massacres et d’esclavage résultaient aussi de situations incontrôlables. 
     Mais il n’en reste pas moins que les peuples dhimmis des régions arabisées et d’Anatolie et d’Arménie ne purent survivre que par le rançonnage permanent de leur propre existence tolérée dans l’insécurité et l’humiliation. Le génocide des Arméniens fut le premier de ce siècle.

     Dans ce contexte de dhimmitude, Israël représente la libération d’un peuple dhimmi. D’où la volonté de le sataniser dans les instances internationales, de l’avilir et de légitimer un terrorisme qui perpétue l’insécurité dans laquelle vivait le dhimmi et le droit que s’arrogeait le Musulman sur sa vie. Or ce droit d’Israël doit être reconnu sans pré-condition. Tant que la légitimité d’Israël n’est pas reconnue, la légitimité des autres peuples dhimmis chrétiens libérés de la dhimmitude: Espagnols, Grecs, Slaves, Arméniens, n’est pas non plus assurée. Si la dhimmitude doit être obligatoire pour un peuple de la Bible, les Juifs, alors elle l’est aussi pour l’autre peuple de la Bible, les Chrétiens.
     Cette solidarité du Peuple de la Bible, inscrite dans le dogme et la juridiction islamique par treize siècles d’histoire, ni les Chrétiens d’Orient ni l’Occident ne l’ont comprise. 
     Au contraire, les Chrétiens d’Orient, certainement à cause de leur condition d’otage, se sont unis aux forces antisionistes, se faisant ainsi l’instrument de leur propre destruction. 
 

L’ANTISIONISME: SOURCE D’ANTISEMITISME

     Je prendrai deux exemples:

1)     Le nationalisme arabe qui fit des Chrétiens le fer de lance du jihâd contre Israël, fut l’instrument idéologique, politique, culturel, d’anéantissement du christianisme d’Orient et fit exploser le Liban. Ici je voudrais mentionner la propagande des Eglises irakiennes, syriennes et arabo-palestiniennes. Otages du monde arabo-musulman, elles sont utilisées par les Etats arabes pour propager en Occident l’antisémitisme et l’antisionisme. Prétendant avoir toujours bien vécu dans le monde musulman, elles attribuent la détérioration de leurs relations avec l’islam à la création de l’Etat hébreu, accusé de provoquer le radicalisme islamique. 
     Accusations démenties par l’histoire, car la destruction du christianisme oriental et les nombreux massacres qui ponctuèrent ce processus, précédèrent de plusieurs siècles le rétablissement de l’Etat hébreu.

2)     L’antisionisme occidental, conséquence de l’arabophilie, constitue aujourd’hui l’une des sources majeures de l’antisémitisme. Or la délégitimation d’Israël implique la délégitimation de l’Occident, car la haine anti-occidentale et la haine contre Israël s’enracinent dans le même dogme, la même juridiction, la même histoire. Et cette association s’inscrit dans treize siècles de dhimmitude. 
     Sur le plan idéologique, l’antisionisme est une menace contre l’Occident lui-même, contre les valeurs qu’il s’efforce de promouvoir dans la Charte des Nations Unies et la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

     Je soulignerai que la dhimmitude apporte un mésage de paix et de réconciliation.

1)     Paix entre les Eglises et les peuples, car la dhimmitude fut la conséquence de leurs haines réciproques et de leur aveuglement.

2)     Paix entre les Peuples de la Bible. Or, aujourd’hui, les forces antisionistes cherchent à développer la haine antisémite et anti-israélienne en Occident. On ne voit pas pourquoi seuls les Juifs seraient privés de souveraineté nationale dans leur pays. Quiconque est anti-israélien est ipso-facto anti-chrétien. Et certains Chrétiens orientaux, émissaires en Europe du jihâd anti-israélien, en occultant leur propre histoire de dhimmi ne font que creuser leur tombe et celle de l’Europe.
     Car le destin des deux Peuples du Livre sont unis et inséparables. Quand Israël se bat contre les valeurs du jihâd et de dhimmitude, il mène aussi le combat du Chrétien. L’un ne se sauvera pas sans l’autre. Et si les deux se combattent mutuellement, tous deux risquent de périr. Soyons aussi attentifs aux forces qui cherchent à semer la haine entre l’Occident et Israël pour les utiliser l’un contre l’autre. Chrétiens et Juifs doivent comprendre que leurs intérêts sont communs. Qu’ils le veuillent ou non, c’est le chemin déterminé par l’histoire depuis treize siècles et dont le but tel qu’il m’apparaît est la réconciliation des trois religions monothéistes. 
     Aujourd’hui, si nous voulons établir des relations de coexistence pacifique entre Juifs, Chrétiens et Musulmans, il est essentiel tout d’abord, d’annuler le principe de l’impureté de l’infidèle encore actuel aujourd’hui comme le prouvent l’interdiction aux non-Musulmans de visiter la Mecque et Médine et, en Arabie, les restrictions au culte des habitants chrétiens.
     Il serait aussi légitime de demander aux peuples musulmans de reconnaître les souffrances incalculables qu’ils ont infligées aux populations indigènes chrétiennes et juives soumises à la dhimmitude. Histoire occultée, car les peuples dhimmis n’ont pas droit à la parole ni à leur histoire. Or cette histoire doit être reconnue, car une non-reconnaissance impliquerait la nature inférieure des dhimmis chrétiens et juifs, le déni de leurs droits et sentiments humains. Leur déshumanisation justifierait la législation discriminatoire et avilissante de la dhimmitude et conforterait l’idéologie divisant le monde en deux sortes d’humanités: une humanité supérieure, les Musulmans, et l’autre, les non-Musulmans destinés à l’avilissement. La modification des mentalités et des préjugés du passé exige la reconnaissance des droits égaux et inaliénables des êtres humains et la demande que les dhimmis soient rétroactivement reconnus dans leur dignité humaine. 
     Le poids historique du passé doit être assumé comme ce fut le cas pour l’Allemagne, les Croisades, l’Inquisition, l’esclavage des Noirs d’Afrique et la colonisation. 
     Si nous croyons à l’égalité et à l’identité des êtres humains, nous ne pouvons tolérer que les victimes de la dhimmitude soient seules flétries par le mépris de l’oubli.
 

L’EXAMEN CRITIQUE DU PASSE

     Tant que les droits humains du Peuple du Livre ne seront pas rétroactivement reconnus par un examen critique de la dhimmitude, il y aura deux systèmes de valeurs fondamentalement opposés: l’un moderne qui reconnaît l’égalité des hommes et l’inaliénabilité des droits humains et l’autre fondé sur l’inégalité des droits, ce qui implique, s’ils sont concédés, qu’ils peuvent être retirés unilatéralement par ceux qui les concèdent. Ceci perpétue la séparation des êtres humains en deux groupes, ceux qui concèdent les droits, et ceux qui bénéficient, dans la gratitude et la soumission, de ces droits concédés. Ces principes sont contraires à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. 
 

DENONCER LA DHIMMITUDE

     La dénonciation des politiques impérialistes et fanatiques de l’expansion islamique confortera les éléments rénovateurs musulmans et favorisera l’harmonisation de nos valeurs. Ce changement de mentalité représente une énorme tâche. Encore récemment, des Musulmans égyptiens furent emprisonnés parce que leurs livres furent jugés blasphématoires. Et tout le monde connaît l'”Affaire Rushdie” (2). 
     Juifs et Chrétiens sont unis dans ce combat qui vise par une rénovation profonde de la mentalité islamique à l’abolition du principe de dhimmitude. Mais ils sont aussi unis avec les Musulmans réformistes. 
     Et c’est là le défi d’Israël: en reconnaissant la légitimité d’Israël, l’islam acceptera le principe de l’égalité des hommes et des peuples et abolira le jihâd et la condition de dhimmi. Et s’il le fait pour les Juifs, il le fera pour les Chrétiens et le reste de l’humanité. 
     C’est là le sens profond de la restauration de l’Etat d’Israël, car, par sa médiation, s’opérera la réconciliation de la famille humaine. Ou bien c’est le jihâd nucléaire, surtout contre l’Occident. Le fondamentalisme, l’explosion démographique et les problèmes économiques créeront bientôt autour de l’Europe, du Caucase à l’Afrique du Nord, tel un croissant, le front du jihâd. Jihâd nucléaire qui conduira à la destruction de notre planète. 

     Voilà le défi historique qui nous unit, Juifs et Chrétiens. Une tâche à laquelle nous devons rapidement nous atteler avec les Musulmans réformistes, car le temps presse. Si l’Europe veut éviter un retour aux prises d’otages et au terrorisme, on doit définitivement rejeter les idéologies qui les justifient.
 

Notes

1.     En Arabie Saoudite, plusieurs ulémas de rang élevé – juges, professeurs, etc. – condamnèrent le processus de paix au Proche-Orient qui envisageait une paix illimitée avec les infidèles. Ils alléguèrent que de tels accords sont interdits aux Musulmans sous peine d’hérésie, car à l’exemple du Prophète, on ne peut conclure de trêve dépassant dix ans avec des non-musulmans. Cf. L’Express – 21.2.92, p. 19. 
     Le Préambule de la Constitution iranienne de 1979 dans la section concernant l’armée, déclare que le but dévolu à l’armée consiste à mener le jihâd pour imposer l’islam sur toute la terre.

2.     L’écrivain égyptien Farag Foda fut assassiné le 8 juin 1992 à la suite d’un “décret” religieux (“Fatwa“) du mufti de l’organisation intégriste al-Djihad. (Le Monde, 11.06.92).

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La Bible a-t-elle été falsifiée?

Article de answeringislam.org version française

Les musulmans prétendent que les Ecritures ont été altérées ou corrompues, qu’ayant perdu leur authenticité, elles ne sauraient engager la foi, et qu’elles ne ressemblent que de loin au Pentateuque, aux Psaumes et à l’Evangile auxquels se réfère le Coran de façon élogieuse. Ils disent aussi que les Evangiles de la Bible sont truqués et qu’ils ont été substitués à l’Evangile original, qu’ils sont la fabrication des hommes, et non le noble Evangile descendu d’en haut sur Jésus.

Remarque : Quand nous considérons les passages censés comporter des accusations de falsification des Ecritures, deux faits ressortent. Remarquons que Mahomet met en cause des juifs et non des chrétiens; en effet, nulle part ces derniers ne sont incriminés. Il faut souligner aussi que les juifs ne sont pas accusés d’avoir intentionnellement altéré le texte de leurs Ecritures. Dans son ouvrage «Christianity explained to Muslims», L. Bevan Jones souligne ce point à juste titre. Les juifs sont accusés soit d’avoir mal vocalisé les mots de l’Ancien Testament, soit de les avoir mal écrits, ou bien d’avoir dissimulé la vérité – jamais d’avoir effectivement changé le texte.

Note. L’arabe comme l’hébreu est souvent écrit sans voyelles. Par exemple, ktb peut être kataba (écrire) ou kutiba (prédestiner) ou kutub, des livres. On peut donc changer le sens d’un mot écrit en le vocalisant différemment.

Le Chrétien peut répondre en posant plusieurs questions :

  • Quand la Bible authentique a-t-elle été en circulation?
  • Pouvez-vous me montrer un exemplaire de la Bible authentique?
  • A-t-elle été altérée intentionnellement?
  • Pouvez-vous me montrer un exemple d’altération du texte dans la Bible?
  • Comment le passage était-il exprimé dans l’original?
  • Quand, par qui, comment, où, pourquoi a-t-il été altéré ou corrompu?
  • S’agissait-il d’une corruption du TEXTE ou du sens?

Un fait de première importance est que, de nos jours, les textes de la Bible sont identiques en tous points de doctrine à ceux qui existaient des centaines d’années avant la mort de Mahomet en 632 après Jésus-Christ.

Le diagramme suivant peut être utile:

cercles

Les sept cercles dans le diagramme représentent les éléments suivants:

(1) Traductions ou portions de la Bible, en circulation aujourd’hui dans le monde musulman.
(2) Textes imprimés de l’Ancien Testament en hébreu et du Nouveau Testament en grec, couramment employés aujourd’hui. (3) Anciens recueils de l’Ancien Testament en hébreu et du Nouveau Testament en grec existant en bibliothèque aujourd’hui : Codex Sinaiticus – 300 ans avant l’islam Codex Alexandrinus – 200 ans avant l’islam Codex Vaticanus – 300 ans avant l’islam Manuscrits de la Mer Morte – 700 ans avant l’islam
(4) Anciens manuscrits de la Septante traduits de l’hébreu en grec plus de 800 ans avant l’apparition de Mahomet.
(5) Anciennes versions en syriaque, latin, copte. Beaucoup de ces versions étaient en usage de 300 à 400 ans avant l’islam; et d’autres traductions n’existent plus aujourd’hui. Mais nous n’en avons que quelques traces dans les citations des Pères de l’Eglise.
(6) Anciens manuscrits de la Bible n’existant plus aujourd’hui ou pas encore découverts.
(7) Les textes originaux inspirés en hébreu et en grec (n’existent plus aujourd’hui).

LA BIBLE A-T-ELLE ETE ANNULEE?

Voici la théorie musulmane : de même que dans les premiers âges, une révélation postérieure abrogeait (déclarait nulle) une révélation antérieure, ainsi le Coran abrogea les précédentes révélations. Les premières Ecritures, même s’il en existait encore des exemplaires authentiques, sont ainsi déclarées inutiles pour les musulmans … Leur raisonnement est fort simple : comme l’Evangile a abrogé le Pentateuque de Moïse, ainsi le Coran abroge l’Evangile.

UNE REPONSE CHRETIENNE POUR CEUX QUI DISENT QU’ILS N’ONT PAS BESOIN DE LIRE LA BIBLE PARCE QU’ELLE A ETE ANNULEE

Le chrétien: Le verbe «annuler»(nasakha) est employé seulement deux fois dans le Coran, et à chaque occasion il ne s’applique pas à la Bible, mais à certains versets du Coran lui-même, qui sont déclarés être annulés. Vos chefs religieux affirment que 255 versets ont ainsi été annulés dans le Coran, mais leurs avis diffèrent quand il s’agit de les nommer. Lisez-vous encore ces versets annulés?

Le musulman: Oui, car nous lisons tout le Coran.

Le chrétien: Si donc – persuadés que vous devez le faire – vous lisez des versets que le Coran lui-même déclare annulés, pourquoi vous jugez-vous dispensés de l’obligation de lire le Pentateuque et l’Evangile, que le Coran ne déclare PAS annulés, mais auxquels le Coran vous commande de croire? (Sourate 2:130)

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Mathematical Argument in Defense of the Trinity

The Trinity can be defended mathematically:

In the Athanasian Creed it is stated:

1.That there is one God

2.But 3 persons

3.And each person is God

Yet God the Father is not the same as God the Son and so on.

An argument used against the Trinity is that of mathematical arithmetic:

1 + 1 + 1= 3.

In mathematics the rules are true,valid and logical.But Jesus said:

Mark 10:27,also in Matthew 19:26/Luke 18:27 

““With man it is impossible, but not with God. ”

What if God goes by mathematical rules that are different but just as valid,true and logical as that of arithmetic?

Another Mathematical Argument

We have 2 x 2 x 2= 8

3 x 3 x 3= 27

But when we the entity of ONE,just 1,similar to God is one,we have:
1 x 1 x 1= 1

And still Another Mathematical Argument

In mathematics we have the concept called infinity,symbolized by something like oo,but together.

God can be said to be an infinity:infinite in power,goodness and knowledge,so:

Infinity + Infinity + Infinity= Infinity
oo + oo + oo = oo

And notice that here we have an argument based on arithmetic.

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