Tag Archives: Darwin

Déchiffrer les mystères de la vie

Un documentaire à voir absolument! Après avoir vu cela vous ne pourrez plus jamais croire que la vie sur Terre est le produit du hasard!







En 1993, le Professeur Phillip Johnson de l’Université de Berkeley, en Californie, invita des scientifiques et des philosophes à se réunir dans une petite ville balnéaire, sur la Côte centrale californienne.

Des intervenants de Cambridge, Munich, Chicago et d’autres pôles universitaires participèrent à cette table ronde, dans le but de réexaminer un sujet qui domine la science depuis 150 ans.

La couverture du DVD

Ce sujet, c’est la théorie sur laquelle se fondent les sciences naturelles : « L’origine des espèces » de Charles Darwin.

Les Éditions Clé viennent de publier, en français, un DVD qui examine ces questions universelles et donne des preuves remarquables pour défendre une idée qui pourrait révolutionner la pensée scientifique : la théorie de la conception intelligente (ou du dessein intelligent).

« Déchiffrer les mystères de la vie » raconte l’histoire de scientifiques contemporains qui soutiennent une idée originale et forte mais controversée : la théorie de la conception intelligente de l’univers.

Ce DVD, constitué d’interviews de scientifiques de haut niveau et d’animations 3D, est à la fois abordable par tous et passionnant. Il décrit l’un des mouvements scientifiques les plus novateurs et les plus « dérangeants » pour certains, car discernant l’empreinte de l’intelligence dans la conception de ce qui nous entoure et de ce qui nous constitue…

Un DVD à s’offrir et à montrer à tous ceux qui pensent que la science a détrôné Dieu…
À noter, une page Facebook recense quelques extraits vidéo, la biographie des intervenants et quelques articles sur le même sujet…

Advertisements

16 Comments

Filed under Science, video

Darwinism: Science or Naturalistic Philosophy

To start with, a video of the darwinist Richard Dawkins, followed by a debate between Philip Johnson and William B. Provine on Darwinism. Enjoy!

A debate between William B. Provine and Phillip E. Johnson at Stanford University, April 30, 1994 Study Guide: http://www.arn.org/docs/gui… Transcript: http://www.arn.org/docs/orp…  

Leave a comment

Filed under A VRAI DIRE IN ENGLISH, Sciencevideo, Video in English

Apologétique et pré-évangélisation, comprendre notre époque

 

APOLOGETIQUE ET PRE-EVANGELISATION

 Inspiré par Francis Schaeffer (The God who is there, escape from reason-démission de la Raison)

  •  
  • L’apologétique est un champ d’études théologique ou littéraire consistant en la défense systématique d’une position. Un auteur s’engageant dans cette démarche est appelé un « apologiste » ou un « apologète » (ce dernier terme ayant une connotation plus religieuse).
  • Défense argumentaire (raisonnée) de la foi chrétienne.

 

INTRODUCTION

D’un voyageur vers une contrée étrangère, on s’attendrait à ce qu’il s’efforce d’apprendre au moins les rudiments de la langue ou dialecte de ce pays pour se faire comprendre. Plus encore, si ce voyageur a l’intention de s’installer pendant une certaine période en territoire étranger, il semble que le bon sens indiquerait l’apprentissage de cette langue. La connaissance d’une langue nouvelle, nous sommes d’accord, lui serait essentielle pour communiquer.

C’est la même chose pour l’Eglise, sa responsabilité n’est pas seulement de préserver les vérités inébranlables de l’Ecriture, mais aussi de les communiquer à la génération de son époque.

Chaque génération de Chrétien rencontre ce problème de savoir comment parler de manière efficace à ses contemporains. Pour communiquer la foi chrétienne de manière efficace, il nous faut comprendre les modèles de pensée de notre temps. Ces modèles varient légèrement d’un endroit à l’autre, de pays en pays. Néanmoins, il demeure des caractéristiques d’une époque qui sont communes à toute une génération, où qu’elle se situe géographiquement. Pour comprendre nos formes de pensée actuelle, il nous faut à la fois nous intéresser à la dimension philosophique et à la dimension historique. C’est en étudiant l’histoire de la pensée que nous pourrons mieux comprendre ses formes actuelles. Le but de cette étude, même si elle ne se veut pas exhaustive, est de mieux saisir quels sont les principes qui ont influencé  cette histoire de la pensée pour que nous puissions présenter des solutions pratiques sur comment communiquer la vérité de l’évangile  à nos contemporain.

 

  1. 1.       Communiquer la foi chrétienne à notre génération

L’apologétique a deux facettes, deux fonctions. La première est la défense de la foi, la deuxième est de communiquer la foi chrétienne à notre génération d’une manière qui lui est compréhensible.

Défendre notre foi car elle sera attaquée, comme elle l’a été depuis le début. Cela ne veut pas dire au sens négatif être sur la défensive, mais être capable de donner des raisons valables pour notre foi et répondre aux objections.

Même pour nous-mêmes, il est important de conserver notre intégrité intellectuelle, et de garder une unité entre notre vie personnelle, dévotionnelle et intellectuelle.

On ne peut pas non plus assumer que parce qu’un chrétien est sauvé et rempli du St Esprit, il n’est plus influencé par le milieu dans lequel il vit.

L’apologétique n’est pas non plus pure spéculation intellectuelle en circuit fermé. Ce que j’entend par là est que son but est de communiquer la foi et non pas d’alimenter des débats stériles entre chrétiens. Nous avons besoin d’établir un contact constant avec la réalité et nous nous devons d’avoir une interaction avec notre génération. Un autre aspect de l’apologétique, surtout dans le cadre des « géants d’influence » de notre société, est que nous devons nous efforcer de changer le climat intellectuel de notre époque. La structure, telle qu’elle se présente maintenant, est hermétique à l’Evangile. Notre mission est d’influencer la pensée de l’époque et d’affecter les modèles de pensée de sorte qu’ils deviennent des sols fertiles pour la parole de Dieu. On peut penser bien sûr à la parabole du semeur. Dans le cadre de notre époque, nous avons souvent affaire à ce sol rocailleux, ou la parole ne peut pas prendre racine. Notre rôle est de préparer cette terre, de la labourer en quelque sorte, pour qu’elle devienne une terre cultivable où la semence de la parole de Dieu pourra prendre racine, germer et croître. C’est ce que l’on entend par pré-évangélisation. Nous nous préparons dans la prière et demandons au St Esprit de lever cet aveuglement dans le cœur des non croyants, mais aussi nous préparons les autres à recevoir la parole en remettant en question leur façon de penser.

Il nous faut communiquer l’évangile en des termes que notre génération peut comprendre. L’idée n’est pas d’avoir le dernier mot dans une discussion mais d’amener les âmes à Jésus . Au bout du compte rappelons nous aussi que c’est impossible sans l’œuvre du St Esprit et que notre combat est avant tout spirituel.

L’apologétique est donc au cœur de notre mission en tant que « sel de la Terre » et « Lumière du Monde ». Une chose très importante et que je voudrais aussi souligner est que lorsque nous parlons d’apologétique, de pré-évangélisation et d’évangélisation, nous avons à faire non seulement à ce que nous appelons des « forteresses » qui se dressent contre la vérité de la parole de Dieu mais aussi et surtout à des individus, uniques dans leur complexité et leur personnalité. Pensez un instant à ces membres de votre famille qui ne sont pas sauvés, à vos amis, vos proches, tous sont des individus précieux et fragiles, créés par Dieu. C’est pour cela qu’il nous faut traiter chaque personne de manière différente, et non pas comme une statistique ou une machine. Il est important de comprendre comment argumenter sa foi de manière rationnelle, toutefois on ne peut pas appliquer ces choses de façon mécanique. Nous devons faire confiance à la direction que nous donne le St Esprit par la prière et la sensibilité à sa voix pour traiter chaque personne d’une manière particulière.

Lorsque nous parlons à ceux qui ne sont pas chrétiens, qu’ils soient athées, musulmans ou sceptiques, quelle doit être notre priorité ? Je crois que c’est l’amour. Nous devons avoir de l’amour et de la compassion envers ceux que nous évangélisons, parce qu’ils sont humains et créés à l’image de Dieu. Parfois nous avons tendance à leur donner une réponse toute faite en ce qui concerne le salut, sans considérer leurs circonstances, leur milieu et leur spécificité. 

La Bible nous offre un système complet et qui présente une unité de pensée de la Genèse à l’Apocalypse. C’est le seul système, si je puis m’exprimer ainsi, qui peut faire face aux défis lancés par notre ère moderne. Les systèmes dit philosophiques répondent à certaines questions mais en laissent beaucoup sans réponse. Seule la Bible fournit les réponses à toutes les questions cruciales.

  1. 2.       Quelles sont ces questions ?

Ce sont les questions qui se présentent à nous lorsque nous faisons face à la réalité de l’existence. Personne ne peut échapper à cette réalité, quel que soit leur système de pensée ou de croyance.

Cette réalité peut être recoupée en deux parties. Premièrement le fait que l’univers existe et a une forme, et deuxièmement ce que l’on peut appeler l’ « humanité » de l’Homme, son caractère unique dans la création.

Même le philosophe existentialiste français  Jean-Paul Sartre reconnaît qu’il y a quelque chose qui est là, quelque chose qui existe, une réalité. Albert Einstein reconnait que ce qu’il y a de plus remarquable au sujet de l’univers, c’est que nous pouvons le comprendre même si ce n’est qu’en partie, au moyen de la science. Tout le monde s’accorde sur une réalité que l’on peut analyser et étudier, même si on ne la saisit pas dans toute sa complexité. D’autre part, nous pouvons ajouter à cela que quoi qu’il dise, l’Homme est unique est créé à l’image de Dieu, et cette réalité nous la vivons tous les jours. Il est écrit que la création révèle Dieu, nous avons assez de preuves qui indiquent l’existence d’un créateur pour que nous le cherchions et inclinons nos cœurs vers lui.

Quelle que soit l’époque, la Bible nous donne suffisamment de réponses pour notre existence. Que ce soit il y a 2000 ans, ou de nos jours, et même si Jésus ne revenait pas avant 500 ans, elle reste un document valide car intemporel. Il est donc faux que de penser que la soi-disant modernité ferme complètement la porte à l’évangile, car les questions existentielles ne changent pas.

Lorsque les gens refusent la vérité biblique, ils renient la révélation de Dieu dans laquelle eux-mêmes existent et évoluent. Ils existent mais n’ont pas de réponse pour l’existence, ils ont des valeurs morales mais pas de base pour ces valeurs.

Lorsque l’on dit qu’une personne est en perdition, on pense logiquement d’un point de vue évangélique à savoir qu’ils sont perdus sans Christ, encore dans leurs péchés et condamnés à passer une éternité en Enfer, séparés de Dieu. Ce qu’il nous faut comprendre, c’est que la majorité de ces gens ne savent pas qu’ils sont perdus, et comment pourraient ils le savoir ? Ils ne croient pas qu’il y ait un juste ou un faux absolu, ils ne croient pas en Dieu, ils n’ont aucune raison apparente de se considérer pécheurs. Très peu croient encore à la culpabilité. Comment alors leur présenter Christ comme sauveur ? « Sauvé, sauvé de quoi ? » vous répondront-ils.

Mais pour comprendre notre génération il faut aussi se pencher sur le deuxième aspect de ce que l’on entend par perdition. Pour eux, cela veut dire ne pas trouver de sens à l’existence. Ils errent sans but, sans morale, sans fondement pour leurs lois, sans principes absolus, sans réponse finale pour quoi que ce soit. Dans un sens, ils savent qu’ils sont perdus.

La Bible ne commence pas avec «  accepte Jésus comme ton sauveur », elle commence avec « Au commencement Dieu créa le Ciel et la Terre ». Voilà la réponse pour notre 21e Siècle et son état de perdition. C’est seulement après avoir clarifié ce fondement que l’on peut expliquer la vraie perdition, conséquence de la Chute. Mais s’il n’y a pas de Création, il n’a pas de Chute et pas de péché, ce qui annule la pertinence d’un sauveur. De quoi donc Jésus est-il venu nous sauver si nous sommes sans péché ?

  1. 3.       La théorie de l’évolution

Permettez-moi à ce stade de faire une petite parenthèse pour aborder le thème de l’évolution. Si l’on se repose sur la croyance évolutionniste, alors le fondement même de la Foi chrétienne est détruit. Sans la vérité historique de la Genèse, le plan du Salut divin, comme nous l’avons vu, perd tout son sens. Je pense que cette théorie de l’évolution, qui trouve ses origines dans le naturalisme et le rationalisme représente dans nos sociétés occidentales l’une des barrières majeures à l’avancée de l’évangile. Comment prêcher Christ à un public qui ne croit même pas en la création, et encore moins en un Créateur ?

Derrière cette théorie se cachent bien sûr des forces spirituelles hostiles au Royaume de Dieu. C’est l’esprit de rébellion et d’autonomie, qui veut pouvoir vivre en se débarrassant d’un Dieu encombrant. C’est cet esprit de l’homme après la Chute, qui est hostile à Dieu et ne supporte pas d’avoir à lui rendre des comptes. De cette volonté d’indépendance ont germé les formes de pensée qui ont amené des théories telles que la théorie de l’évolution à apparaître.

Au cœur de la rébellion de Lucifer face à Dieu reposait le désir d’indépendance, d’autonomie. Accepter la foi chrétienne nous pousse à accepter le fait que nous ne sommes pas autonomes. Nous ne nous sommes pas créés nous-mêmes, nous devons accepter la réalité d’un créateur et d’un sauveur et mettre notre fierté de côté et admettre que nous n’avons rien à voir avec notre naissance et rien à voir non plus avec notre salut, le tout étant opéré par Dieu sans notre intervention. C’est quelque chose qui rencontre la résistance de notre nature corrompue par le péché et qui veut être son propre maître.

 

 

 

  1. 4.       Le Rationalisme

 

L’homme cherche donc à expliquer la Nature sans Dieu, et pour ce faire il part de lui-même et essaie d’expliquer l’existence. Un rationaliste est une personne qui pense que l’Homme peut commencer avec lui-même et sa raison, en plus de ce qu’il peut observer, sans information venant d’une autre source, et en venir à des conclusions en ce qui concerne la vérité, l’éthique et la réalité. La rationalité est quelque chose de différent, c’est ce qui exprime la validité de la pensée, la possibilité de raisonner.

Un rationaliste pense en termes d’antithèse. ( Vrai-faux, juste-injuste, être- non-être)

Cette structure antithétique a son origine dans la réalité même des choses, c’est aussi ainsi que notre intellect est constitué.

La première chose qui nous frappe, c’est la façon contemporaine de comprendre le concept de vérité. Jusqu’à la fin du XIXe siècle, si vous demandiez à l’homme de la rue d’énoncer son idée du vrai et du faux, il vous répondait dans un contexte antithétique. Ce que je veux dire par là c’est qu’à l’époque l’on raisonnait en termes d’absolus, que ce soit dans la sphère de l’Etre (ou de la connaissance) ou de la Morale. Je m’explique :  s’il y a un vrai il y a un faux, s’il y a un juste il y a un injuste . Formule logique très simple « A est A » et « non-A » n’est pas « A ». Deux entités distinctes et opposées. Si l’on a des absolus, on a une antithèse. Sur cette base, il est possible de débattre des questions de Justice ou de moralité, en opposant les valeurs. Aujourd’hui, on ne peut plus affirmer une telle chose, dire ceci est bon, ceci est mauvais, ceci est juste ou injuste relève plus de l’opinion personnelle, on parle alors du relativisme des valeurs. Lorsqu’il n’y a pas d’absolu, les valeurs sont relatives.

Comment alors prêcher l’Evangile si celui qui prêche et celui qui écoute ne s’entendent pas sur les définitions des mots utilisées. Sur quelles bases s’appuyer si tous deux n’ont pas au moins au départ les mêmes présupposés ?

  1. 5.       Hegel, Kierkegaard et la ligne du désespoir

Francis Schaeffer dans son livre la démission de la Raison dont je m’inspire dans cette étude marque le commencement de ce renversement des valeurs avec Thomas d’Aquin au 13e Siècle. Il voit en la philosophie de Thomas D’Aquin la naissance de l’homme moderne. Nous n’aurons pas le temps ici de nous attarder sur ses thèses et nous feront un bond géant dans l’histoire pour nous intéresser à un philosophe qui nous est un peu plus contemporain en la personne de l’Allemand Hegel.

Hegel ( 1770 -1831) fut l’homme qui ouvrit la porte à ce que Francis Schaeffer nomme la ligne du désespoir. Avant lui, la vérité était comprise sous la forme de l’antithèse, mais Hegel opéra une révolution complète dans le domaine de la pensée qui aura des répercussions bien au-delà de la sphère des institutions d’élites intellectuelles mais affectera l’opinion populaire de ce que l’on appelle la « modernité ».

L’antithèse est liée à la loi de cause à effet, une réaction en chaîne à comprendre de façon linéaire. Avec Hegel tout a changé. A l’antithèse s’oppose la thèse, mais leur conclusion avec Hegel n’est plus une opposition entre les deux, mais une synthèse des deux, différente par sa nature. Cette idée allait ouvrir la voie à des formes de Philosophie telles que le Marxisme. Le résultat est qu’en lieu et place de l’opposition des valeurs, l’on a une synthèse qui nous donne une conclusion relativisée.

Cette synthèse selon Hegel pouvait être atteinte par la raison.

Que se passe t il alors à partir de là ? Et bien arrivent sur le devant de la scène des philosophes tels que Kierkegaard (1813-1855), que l’on appelle le père de la pensée moderne.

Kierkegaard arrive à la conclusion que l’on ne peut pas arriver à une synthèse par la raison ; c’est là la fin du schéma classique, c’est ce que Schaeffer appelle la démission de la raison, le moment où la raison abdique dans sa prétention à comprendre l’existence. Jusqu’ alors l’homme avait placé sa confiance dans la raison, le rationalisme que nous avons évoqué plus haut. Son espoir était de pouvoir comprendre et expliquer l’univers par la raison, sans faire entrer en jeu l’hypothèse d’un créateur. Avec Kierkegaard on franchit le point de non-retour, « la ligne du désespoir » comme l’écrit Schaeffer. Au lieu d’une conclusion logique par la raison, un pas de foi est requis pour comprendre l’existence. En apportant à la pensée moderne ce concept du pas de Foi requis pour comprendre l’existence, Kierkegaard crée un modèle de pensée qui est toujours en place de nos jours. Ce qu’il crée, c’est une séparation entre la sphère du rationnel et de la logique et la sphère de l’irrationnel et de l’illogique. Dans la première catégorie on trouve l’homme et toute la « création », dans ce cadre, l’homme est comme une machine, un organisme biologique. Dans la deuxième catégorie, on place l’expérience existentielle, la dimension « spirituelle » si l’on peut s’exprimer ainsi.

De ce fait, tout ce qui appartient à la sphère du divin, du spirituel, de l’invisible, n’est plus communicable. On a créé un fossé infranchissable entre la raison et tout ce qui a rapport à Dieu.

  1. 6.       Le fossé entre le rationnel et le spirituel

Cela explique pourquoi aujourd’hui, lorsqu’en tant que Chrétiens nous confrontons les scientifiques sur leurs théories, par exemple l’évolution ou le Big-Bang, il semble y avoir entre nous ce fossé infranchissable. Ils disent « laissez nous nous occuper de questions scientifiques et vous, occupez vous de questions religieuses, mais ne venez pas nous ennuyer avec votre obscurantisme et vos superstitions. » Il semblerait que la Foi reste acceptable, tant qu’elle reste une affaire d’opinion personnelle et de choix privé, sans répercussions sur la sphère publique. « Croyez en Dieu si vous le voulez et nous nous continuerons à faire avancer la Science ». L’existence ou la non-existence de Dieu est devenue une question si marginale qu’elle n’est même plus pertinente pour influencer la vie de nos contemporains, du reste c’est ce qu’ils croient.

D’un côté nous avons donc les « faits », comme phénomènes observables, comme les « faits » liés à l’évolution et au Big-Bang, et de l’autre nous avons la Foi, qui n’est guère plus qu’un choix personnel.

Nous l’avons expliqué, pour communiquer l’évangile à une génération complètement perdue, il nous faut attaquer leur système de croyance et remettre en question les fondements même de leurs présupposés. S’ils croient en l’évolution, pourquoi alors ne pas leur demander ce qu’ils pensent de la complexité de la cellule ? Du temps de Darwin, il aurait été encore excusable de croire en l’évolution, car pour nous la cellule primitive n’était guère plus qu’une sorte de gelée informe. Maintenant nous savons que même la cellule la plus primitive est plus complexe qu’un microprocesseur. En fait sa complexité pourrait seulement être comparée à la complexité d’une usine ou d’une métropole. Et nous n’avons même pas commencé à nous intéresser aux formes de vie plus complexes. Ce n’est qu’un exemple. Qu’en est-il du Big-Bang ? Une explosion originelle sans espace et sans temps ? Les observations scientifiques elles mêmes, pour nous qui ne sommes pas aveuglés, nous indiquent toutes la présence manifeste d’un créateur.

 

 

Conclusion

L’apologétique ne devrait pas être séparée de l’évangélisation. Au centre de notre message, il y a Jésus, sa mort et sa résurrection. Le fondement de ce message est le présupposé que le Monde a été créé par Dieu, que ce Dieu est lui-même non créé mais a toujours existé, et il est trinité. Il a créé toutes choses donc rien n’est indépendant de lui.

Nous avons vu l’importance de comprendre quel est le climat intellectuel de notre temps. Si nous le comprenons, nous pouvons le changer. Cela ne contredit en rien la vérité biblique selon laquelle l’évangile est la puissance de Dieu pour le Salut. Ce que nous voulons accomplir, par la prière, la Foi, la parole de Dieu qui est l’épée de l’esprit, c’est un changement de l’atmosphère intellectuelle de notre époque. Il y a des forteresses de la pensée sur nos Terres qui se dressent face à l’avancée du Royaume de Dieu. Nous voulons les détruire au moyen de nos armes spirituelles et préparer le sol, le labourer, pour que la semence qui est la Parole de Dieu puisse pénétrer les cœurs. Nous avons donc ici deux niveaux d’application. Pour chacun de nous en tant qu’individus, une meilleure stratégie pour gagner les âmes de nos voisins, et en tant que corps de Christ, une mission collective de réforme de notre société.

42 Comments

Filed under Apologétique et Polémique, Articles, Littérature, Science

Quel âge a vraiment la Terre?

Quel age a la Terre?

Quel age a la Terre?

1) Méthodes de datation

De nos jours, si vous demandez à la majorité des savants de notre époque quel âge a notre planète, ils vous répondront qu’elle a entre 4.5 et 5 milliards d’années, qui est aussi considéré être l’âge de notre système solaire. Si vous leur demandez quelle preuve ils ont pour soutenir la véracité de cet argument, ils se référeront sans doute aux techniques modernes de radiométrie pour la datation, comme le système uranium, plomb. Mais dater l’âge de l’univers, de la Terre, des fossiles a été entrepris de diverses manières. Certaines de ces méthodes sont expliquées ci-dessous :

a)      Les méthodes radiométriques impliquent la mesure du contenu dans les roches, les sédiments ou les fossiles  d’éléments radioactifs tels que le thorium et de nombreux isotopes d’uranium qui progressivement deviennent des isotopes de plomb en perdant leur radioactivité avec le temps.

b)      L’observation directe d’événements et de matériaux, tels que le temps nécessaire pour certains sédiments à se déposer sur la croûte terrestre.

c)       Le dépôt de strates par des cycles naturels. Des couches annuelles de sédiments sont déposées dans certaines conditions dans les lacs, et des couches successives de glace sont présentes dans les banquises de l’Antarctique et au Groenland.

d)      L’utilisation de la thermoluminescence. Ce phénomène dépend de l’énergie des rayons du soleil stockée dans les poteries continuellement exposées à sa lumière durant leur existence. Quand la poterie était chauffée, l’énergie stockée nous apparait comme luminescence, dont l’intensité est proportionnelle à la durée pendant laquelle la poterie était exposée aux rayons.

e)      Les théories astrophysiques de l’évolution des étoiles

f)       Les processus de changement chimique. L’un d’eux, qui fut utilisé pour dater l’âge des os, dépend des changements chimiques au fil des siècles. Il repose sur le changement lent de l’acide aminé L-isoleucine à sa forme D.

g)      L’observation de processus physiques variés, tels que la dissolution des comètes, l’accumulation de sels dissous et des éléments dans les océans, et la production de pousière sur la surface de la Lune.

2) La datation radiométrique

Si cette méthode semble au premier abord très utile pour la datation, sa précision repose sur un certain nombre d’assomptions concernant les conditions initiales qui ne peuvent pas être connues. Pour être certain de la validité d’un résultat, il nous faudrait savoir :

a)      Que  la vitesse décomposition du parent isotope ait été constante.

b)      La composition initiale de la roche ou du minerai.

c)       Que la roche ou le minerai aient été des systèmes clos, et que aucun parent isotope ait été ajouté ou perdu.

Sans connaissance préalable de ces conditions, les résultats pourraient être complètement faux.

3)      La datation Uranium/Plomb

Dans cette méthode, un autre mécanisme peut être à l’œuvre par lequel le plomb commun peut être transformé en une forme qui ne peut être distinguée du plomb radiogénique.

Le résultat est une corruption possible des données qui fait apparaître l’âge mesuré de la matière pour plus vieux qu’il n’est réellement.

4)      La datation Potassium/Argon

Cette méthode a souffert de nombreuses incohérences. Par exemple, l’analyse de lave basaltique provenant d’une éruption volcanique à Hawaï en 1802 produit deux résultats très différents. La première datation lui donna entre 160 millions d’années et trois milliards d’années.

Une analyse de lave volcanique faite en Nouvelle-Zélande donna une date de 465 000 ans, alors que la datation au carbone 14 du bois pris dans la lave montrait qu’elle avait moins de 1000 ans.

5)      Datation au carbone 14

Peut être la plus connue par le grand public, cette méthode fut développée par Willard Libby et utilisée pour la première fois en 1949 dans les sites archéologiques à travers le monde. Cette méthode repose sur le fait que le carbone 14 radioactif est produit dans l’atmosphère par les bombardements des rayons cosmiques et ensuite pénètre l’atmosphère comme dioxyde de carbone radioactif. Les plantes et les animaux l’absorbent, comme ils le font du reste avec le dioxyde de carbone ordinaire. Il représente seulement une maigre fraction de l’ensemble du dioxyde de carbone présent dans l’atmosphère mais sa proportion  est la même partout pour les animaux et les plantes, ce qui fait de lui un outil précieux pour la datation. Quand la plante ou l’animal meurt, il cesse d’ingérer le dioxyde de carbone, et le radiocarbone qui est en lui commence à se dégrader. La moitié disparaitra en 5700 ans. Afin que la méthode fonctionne correctement, il est nécessaire que le mélange de radiocarbone et de carbone ordinaire dans l’atmosphère soit toujours le même durant la vie de l’animal ou du végétal, et dans les années qui suivent sa mort. Si la proportion de radiocarbone atmosphérique et de carbone ordinaire  était moindre dans le passé que maintenant, la méthode indiquerait une datation faussée.

Des études récentes démontrent que l’équilibre entre radiocarbone et carbone ordinaire dans l’atmosphère n’est pas préservé au fil des siècles, contrairement à la croyance de Libby et de ses contemporains. D’autres recherches ont prouvé que la formation de carbone 14 dépasse la dégradation par à peu près 38%. Un tel dépôt de carbone 14 affecterait radicalement les dates. En général, cette méthode reste précise pour des périodes de quelques centaines d’années, mais il y a des exceptions, même à cette règle. Par exemple, un mollusque vivant fut daté au carbone 14 comme étant mort depuis 2300 ans ! ( Keith, M.S , and G M Anderson. Radiocarbon dating : fictious results with Mollusk Shells. Science, Aug. 1963.)

Une fois de plus, le format de ce site étant un blog, nous nous contenterons d’écrire des articles courts, mais incisifs. Il y a d’autres méthodes et elles ont toutes leurs imperfections mais l’idée essentielle que l’on dégage de tout cela est qu’un autre fondement de la théorie évolutionniste, lorsqu’on y regarde de plus près, semble bien moins solide qu’il n’y paraît au premier abord. Et ce fondement est le suivant : pour que le hasard ait pu être à l’œuvre dans le modèle évolutionnaire, il faut se reposer sur le prédicat que ce processus ait eu lieu durant plusieurs milliards d’années. Si ce fondement s’écroule aussi, alors c’est toute la théorie qui tombe à l’eau. Une forteresse qui n’est en fait qu’un  château de cartes. Nous verrons dans un prochain article comment la Terre ne pourrait qu’en fait n’être vieille que de quelques milliers d’années, confirmant en cela l’Ecriture Sainte.

http://ws.amazon.fr/widgets/q?ServiceVersion=20070822&MarketPlace=FR&ID=V20070822%2FFR%2Fwwwavraidir05-21%2F8003%2F622bd76b-1f27-466d-b1e1-ad6f9d1cda3e&Operation=GetDisplayTemplate Widgets Amazon.fr

20 Comments

Filed under Apologétique et Polémique, Articles, Science

Embryologie et “organes vestigiaux”, réfutation des thèses évolutionnistes

L’embryologie est l’étude du développement d’un organisme depuis l’oeuf fécondé jusqu’à l’âge adulte- ce que l’on nomme l”ontogénie”. Selon Darwin, l’ontogénie était l’un des arguments les plus solides en faveur de sa théorie de l’évolution. Son point de vue est encore partagé par de nombreux évolutionnistes à l’heure actuelle.
En 1828, Karl Von Baer avança quelques idées générales à propos de la façon dont les enmbryons se développent. Il remarqua qu’aux stades primitifs du développement il y avait une similarité entre les embryons – pas si surprenante que cela car bien sûr tout embryon est au départ un oeuf. Mais lorsque l’embryon se développe, les chemins du développement divergent. Par exemple, l’embryon d’un poisson ressemble d’abord à un embryon humain, et pourtant ils ne sont jamais identiques et se distinguent de plus en plus au fil de leur de leur développement.Darwin et ses disciples étaient persuadés que la ressemblance initiale de ces embryons était une preuve intangible de l’évolution. Plus tard cette idée sera reprise par Ernst Haeckel dans ce qui sera connu sous le nom de “Théorie de la récapitulation”.

2) Théorie de la récapitulation

En 1866 ernst Haeckel publia sa théorie selon laquelle “l’ontogénie récapitule la phylogénie” .En d’autres termes, alors que l’embryon se développe, il répète les stades successifs des formes adultes de ses supposés ancêtres. De nos jours aucun scientifique sérieux considère qu’il y ait quelque vérité dans les thèses de Haeckel. Et pourtant ses idées sont encore très influentes sur le grand public. Il faut savoir que la théorie de la récapitulation n’est presque jamais évoquée par les évolutionnistes les plus éminents de notre époque- c’est un sujet qui a causé trop d’embarras à la profession scientifique dans le passé.

3) Les “organes vestigiaux”

De nombreuses espèces possèdent certaines structures biologiques qui n’ont en apparence, aucune fonction particulière. Darwin affirmait que ces “organes vestigiaux” étaient dégénérés ou atrophiés et qu’il étaient aux stades précédents de leur évolution, nécessaires.  Ils voyaient en eux une autre preuve que sa théorie était valide. Alors que notre connaissance a aujourd’hui progressé sur le sujet, la liste de ces organes vestigiaux a fortement diminué. Wiedersheim au XIXe siècle en comptait une centaine. On n’en dénombre aujourd’hui que quatre ou cinq. Et même cette liste est à mettre en question. L’appendice, le coccyx, s’avèrent être des parties essentielles de notre organisme. Quand on regarde de plus près les “faits” qui constituent les fondements de la théorie de l’évolution, on voit qu’un par un, ils s’évaporent et n’ont pas la solidité qu’on leur attribuait au premier abord. Est ce que le modèle évolutionnaire des origines donne des réponses crédibles pour expliquer ce qui s’est rééllement passé, la réponse est non! Quel que soit l’angle sous lequel on l’aborde.

http://ws.amazon.fr/widgets/q?ServiceVersion=20070822&MarketPlace=FR&ID=V20070822%2FFR%2Fwwwavraidir05-21%2F8003%2F622bd76b-1f27-466d-b1e1-ad6f9d1cda3e&Operation=GetDisplayTemplate Widgets Amazon.fr

23 Comments

Filed under Apologétique et Polémique, Articles, Science

Creation Vs Evolution, article écrit en réponse à Michel Thys

Est- ce que les lois de la Nature et le hasard peuvent créer de l’information génétique ?

Réponse à Michel Thys

D’après le livre de Phillip Johnson, « The Wedge of truth »

Dans une interview donnée pour la télévision australienne à la fin des années 90, l’on posa à l’illustre Darwiniste Richard Dawkins la question suivante : pouvez-vous nous donner un exemple de mutation ou d’un autre processus d’évolution qui améliorerait l’information génétique. En réponse à la question, Dawkins hésita longuement, exactement 11 secondes, avant de répondre. La réponse qu’il apporta fut vague et ne consista qu’en une explication floue sur la transition du poisson à l’amphibien. Les créationnistes furent en extase. A leur grande joie, le darwiniste le plus éminent du monde fut complètement dérouté par cette question essentielle.

Certains évolutionnistes ont mis en doute la théorie de l’évolution telle que le grand public la comprend et ont établi la distinction entre microévolution (variations au sein des espèces) et macroévolution (apparition d’espèces nouvelles, nouveaux organismes complexes), suggérant que la dernière diffère de la première en nature plutôt qu’en degrés. Toutefois, l’opinion majoritaire (qui inclut très certainement Richard Dawkins), est celle selon laquelle il n’ y a au fond qu’un seul processus qui implique les mutations à petite échelle, ainsi que leur accumulation par la sélection naturelle. Selon eux, ce que le public doit savoir, c’est que d’une manière où d’une autre, l’évolution a eu lieu, et que cette évolution est un processus purement naturel qui ne nécessite pas une intervention divine.

Les Darwinistes ne vont jamais jusqu’à admettre qu’ils n’ont pas besoin de preuve scientifique pour valider leur théorie car en dehors de la possibilité d’une  création divine, elle reste la plus logique. La logique de cette théorie est si séduisante pour l’esprit intellectuel et matérialiste que de simples illustrations la confirmant sont suffisantes. Il y bien sûr l’élevage des animaux domestiques, puis les observations sur les variations naturelles faites aux Galapagos. Plus récemment il y a aussi l’exemple des facultés d’adaptation de certains insectes et leur aptitude à muter pour résister aux pesticides, comme les virus mutent  pour résister aux antibiotiques. Les sceptiques face à cela s’interrogent sur les parallèles un peu simplistes avec notre évolution humaine mais les Darwinistes sont prompts à rétorquer que s’il n’ y a pas d’autre alternative possible, c’est bien qu’ils doivent avoir raison. Ils semblent fonder leurs thèses sur la logique seule mais n’apportent pas de preuve tangible.

Mais voilà ce que seul un créationniste demanderait : pouvez vous me donner un seul exemple de changement qualitatif d’une espèce à l’autre ?

Bref, nous sommes d’accord sur le point qu’il existe des variations au sein des espèces, que certaines espèces peuvent s’adapter à leur environnement et muter, mais où sur Terre me trouverez-vous un exemple d’un changement tel que l’on puisse parler de l’apparition d’une espèce nouvelle ?

Pouvez-vous prouver qu’un poisson donne naissance à un amphibien ? Où qu’un singe devienne un homme ?

S’il est facile de se moquer de la « foi aveugle » du créationniste, qu’en est –il de la soi-disant rationalité ou objectivité scientifique de l’évolutionniste. Je dirais pour conclure que pour CROIRE en l’évolution il faut avoir une FOI CONSIDERABLE. Cette théorie repose plus en effet sur une hypothèse logique que sur des faits, et je vous mets au défi de venir prouver le contraire sur ce blog.

Je m’exprimerai à l’avenir dans de prochains billets sur les fondements de ma foi chrétienne, mais sachez que nous autres croyants aimons notre Seigneur de toutes nos forces, tout notre cœur et aussi tout notre intellect. Nous sommes prêts à donner des raisons et des explications valables pour notre foi et nous ne nous reposons pas seulement sur l’expérience ou sur nos émotions mais engageons tout notre être dans l’adoration et le service de notre Dieu. J’étais moi-même auparavant un athée et je considère que si l’on se dit ouvert d’esprit et intelligent, alors il faut savoir prendre connaissance de formes de pensées qui nous semblent à première vue étrangères. La Foi vient en écoutant la Parole de l’Evangile, mais si l’on se bouche les oreilles délibérément, alors on prend déjà parti. L’évangile reste la puissance de Dieu pour le Salut de ceux qui croient. Si vous dépensiez autant d’énergie à réfuter l’existence de Dieu qu’à le chercher, il vous aurait déjà révélé son Amour. En fait, un seul pas vers lui suffit. Mais je vois par vos actions et par vos mots que vous le cherchez, et il vous trouvera. Que la paix soit avec vous, et que la Révélation de l’Amour du Père en Jésus-Christ vous touche.

http://ws.amazon.fr/widgets/q?ServiceVersion=20070822&MarketPlace=FR&ID=V20070822%2FFR%2Fwwwavraidir05-21%2F8003%2F622bd76b-1f27-466d-b1e1-ad6f9d1cda3e&Operation=GetDisplayTemplate

7 Comments

Filed under Apologétique et Polémique, Articles, Science