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Bloguer le Coran : Sourate 2 "la Vache" , versets 1 à 39-vidéo

Robert Spencer, du site Jihadwatch.org

La Sourate 2, Al-Baqara (“La Vache”), comme presque chacun des chapitres du Coran, tient son titre de quelque chose dont il est question dans son contenu – en l’occurrence, l’histoire de Moïse communiquant le commandement de Allah aux Israëlites pour qu’ils sacrifient une vache. (2:67-73). C’est la sourate la plus longue du coran – 286 versets – et elle introduit le schéma général (mais non absolu) du coran qui consiste à aller du plus long au plus court chapitre, à l’exception de la Fatiha, qui occupe une position privilégiée en tant que première Sourate à cause de son caractère central dans l’Islam. La sourate Al-Baqara, “La Vache,” fut révélée à Mahomet à Médine – c’est à dire lors de la seconde partie de sa vie de prophète, qui débuta à La Mecque en 610. En 622 Mahomet et la première communauté Musulmane se déplacèrent à Médine où pour la première fois Mahomet devint un chef politique et militaire. Les théologiens islamiques considèrent généralement que les sourates de Médine prévalent sur les sourates de la Mecque partout où il y a un désaccord, selon le verset 106 de ce chapitre du Coran, dans lequel Allah parle d’abroger des versets et de les remplacer par de meilleurs. (Cette interprétation du verset 106, toutefois, n’est pas universellement acceptée. Certains disent qu’il ne s’agit pas de l’abrogation de versets du Coran, mais seulement des Ecritures juives et Chrétiennes. Nous traiterons cette question plus loin dans notre série.)

La Sourate 2 contient de nombreuses informations capitales pour les musulmans et ils ont une grande estime pour elle. Le commentateur coranique du Moyen-Age Ibn Kathir (dont le commentaire est encore lu et respecté par les musulmans aujourd’hui) explique que la récitation de cette sourate provoque la détresse de Satan, en racontant que l’un des premiers disciples de Mahomet, Ibn Mas’ud, remarqua que Satan “quitte la maison quand la sourate Al-Baqarah est récitée, et en partant, il a des gaz” .Sans le mauvais goût de Ibn Mas’ud, Muhammad himself dit: “Satan s’enfuit de la maison dans laquelle la sourate Baqara est récitée”

Le chapitre commence avec les trois lettres arabes : alif, lam, and mim. De nombreux chapitres du Coran commencent avec ces trois lettres de la même manière, ce qui a donné naissance à beaucoup de spéculations mystiques concernant leur signification réelle . Mais le Tafsir al-Jalalayn, un autre commentaire coranique classique, résument succintement le point de vue suivant : “ Dieu seul sait ce qu’il entend par ces lettres.”

Le verset qui suit immédiatement ces lettres contient une doctrine islamique clé: “ C’est l’Ecriture en conséquent il n’y a pas à en douter.” Le Coran ne doit pas être remis en question ou jugé par aucun critère externe, au contraire, c’est plutôt lui, le Coran, qui constitue le critère par lequel toutes autres choses vont être jugées. Ceci, bien sûr, n’est pas vraiment différent de la façon dont de nombreuses religions voient leurs écritures saintes. Mais il n’y a pas eu dans l’Islam ce changement dans la critique historique et textuelle qui a transformé la façon dont les juifs et les Chrétiens comprennent leurs écritures aujourd’hui. Le Coran est un livre qu’il ne faut jamais douter. Lorsqu’un théologien islamique, Suliman Bashear, enseigna à ses étudiants à An-Najah National University à Nablus que le Coran et l’Islam étaient le produit d’un développement au cours de l’histoire plutôt qu’un produit livré tout fait et parfait à Mahomet,ils l’ont jeté par la fenêtre de sa salle de classe.

2:1-29 est une dissertation prolongée sur la perversité de ceux qui rejettent la croyance en Allah, et touche à plusieurs thèmes qui seront par la suite récurrents. Le coran, nous dit-on, est le guide pour ceux qui croient en ce qui a été révélé en Mahomet et « en ce qui a été révélé avant lui » (v. 4). Cela implique l’assomption souvent affirmée que le Coran est la confirmation de la Torah et de l’Evangile, qui enseigne le même message que Mahomet reçoit dans les révélations coraniques (voir 5:44-48). Quand il s’est trouvé que la Torah et l’Evangile ne s’accordaient pas avec le Coran, alors on commença à accuser les Juifs et les Chrétiens d’avoir falsifié leurs écritures — ce qui fait l’unanimité dans la croyance islamique aujourd’hui . Muhammad Asad déclare avec assurance: “la religion du Coran peut être correctement comprise seulement avec en arrière-plan le fait que des grandes religions monothéistes l’ont précédée , lesquelles selon la croyance musulmane atteignent leur point culminant et achèvent leur formulation définitive dans la foi de l’Islam.”

Un autre thème abordé est le contrôle absolu d’Allah sur toutes choses, même le choix des âmes individuelles de croire en lui ou de le rejeter. “ Quand à ceux qui rejettent la Foi, c’est la même chose si tu les avertis ou non, ils ne croiront pas. Allah a déposé un sceau sur leurs cœurs et sur leur oreilles, et sur leurs yeux il y a un voile, grand est le châtiment qui les attend” (vv. 6-7). Les Qadaris de l’histoire islamique primitive nous disent que l’homme a son libre arbitre, et est par conséquent capable de choisir de faire le bien ou le mal. Leurs opposants insistèrent que Allah déterminait toute chose. Alors que les deux partis avaient d’abondantes citations coraniques pour soutenir leur argumentation, au bout du compte les autorités musulmanes condamnèrent le Qadarisme comme étant une hérésie, car il limitait l’absolue souveraineté d’Allah sur toutes choses. Par conséquent ceux qui rejettent la foi le font car c’est la volonté d’Allah, selon ces versets, et non parce qu’ils sont libres de choisir. Voici ce que dit Ibn Kathir: “Ces versets indiquent que quiconque Allah a condamné à vivre dans la misère ne trouvera jamais personne pour le guider vers le Bonheur, et que quiconque Allah mène à l’erreur, il ne trouvera jamais personne pour le guider. » (Une bonne analyse de la controverse des Qadari peut être trouvée chez le théologien islamique renommé Ignaz Goldziher dans son livre Introduction to Islamic Theology and Law.)

Ensuite viennent la condamnation des hypocrites et des faux croyants, qui fréquemment tourmentaient Mahomet tout au long de sa vie de prophète (vv. 13-20). Et finalement, il y a l’assertion du caractère sublime du Coran, à tel point que ceux qui doutent sont mis au défi de produire une sourate aussi belle si ils refusent d’en accepter la provenance divine (v. 23). C’est un défi que beaucoup ont relevé, mais bien sûr c’est le genre de défi qui ne peut jamais être satisfait aux yeux de ceux qui l’ont lancé –”Même si les hommes et les djinns s’unissaient pour produire quelque chose de semblable à ce Coran, ils ne sauraient produire rien de semblable, même s’ils se soutenaient les un les autres”. ” (17:88).

2:25 nous présente les fameux jardins du Paradis, où les croyants vont résider — que nous verrons plus en détail plus loin.

2:30-39 nous raconte l’histoire d’ Adam et Eve, dans un style qui suggère que les auditeurs de la récitation sont déjà familiers avec cette histoire. Allah dit aux anges de se prosterner devant Adam (v. 34), un commandement qui semble dépendre du principe biblique selon lequel l’Homme a été créé à l’image de Dieu, même si cette idée n’apparait pas ici. Selon Ibn Kathir, “Allah a placé la vertu de Adam au dessus des anges, parce qu’il a enseigné à Adam, et non à eux, le nom de toutes choses. » Satan refusa de se prosterner, et par là-même devint un incroyant (v. 34), et il tenta Adam et Eve avec le fruit défendu. Allah promet des révélations pour guider l’humanité, les avertissant que ceux qui ne tiennent pas compte de ces révélations seront punis par le feu de l’Enfer.

La sourate ensuite aux versets 40-75 se tourne vers les Enfants d’Israël, qui jouent un rôle si important dans le Coran (et non pas dans la conscience islamique moderne, ce qui n’est pas une coïncidence) que nous leur consacrerons notre prochain billet.

Ici vous pouvez trouver le reste de la série en anglais. Ici un bonne version du Coran en Arabe, avec une traduction en anglais disponible, ici deux traditions musulmanes populaires en anglais, celles de Abdullah Yusuf Ali et de Mohammed Marmaduke Pickthall, avec une troisième de M. H. Shakir. Ici une autre traduction populaire en anglais, celle de Muhammad Asad. And ici un recueil de 10 traductions du Coran.)

Pour finir, pour les francophones, une version en ligne du Coran pour vérifier toutes ces références.

Texte original en anglais écrit par Robert Spencer, sur le site http://www.jihadwatch.org le 11 Juin 2007

Traduit en français et adapté pour le public francophone par Antoine Martin.( Aka avraidire.) pour le site http://www.avraidire.eu le 02 Mars 2010

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Blogging the Qu'ran in animated 3D:intro

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Bloguer le Coran en 3D! Intro

Petite animation sympa

Petite animation sympa

Bloguer le Coran : Introduction

Pour comprendre quelles sont les motivations des terroristes du Djihad islamique, il serait bon de commencer par explorer ce qu’eux-mêmes disent au sujet de ce qu’ils font et pourquoi ils le font, et ce qu’ils veulent . Cela vous amènera à vous pencher sur le Qur’an (ou Coran), le livre saint de l’Islam. Les djihadistes le citent fréquemment et aiment à se présenter comme ceux qui suivent « le pur Islam », l’article de foi tel qu’il est enseigné dans le Qur’an et la tradition islamique. C’est pourquoi dans le cadre de mes recherches j’ai cité le Qur’an à plusieurs reprises – et rarement un jour ne se passe sans que je sois accusé de choisir intentionnellement certains passages violents plutôt que d’autres et de les citer « hors-contexte ». En attendant, le Conseil sur les Relations Americano-Islamiques (Council on American Islamic Relations) et les autres groupes musulmans nous disent que pour comprendre le vrai et pacifique Islam, il nous faut lire le Qur’an.

C’est donc pourquoi dans les mois qui vont suivre, je vais le lire avec vous, et en discuter dans une série d’articles. En entier. Pas de « choix intentionnel » ou « hors contexte ». Dans son intégralité, du début à la fin. Certain parmi vous sont peut-être familiers avec la série de David plotz sur Slate, « bloguer la Bible » (« Blogging the Bible »). Cette série y sera similaire, mais au lieu de seulement écrire ce que pense ou ce que je ressens au sujet d’un certain passage, je me référerai, contrairement à Plotz, aux commentaires – tous de sources musulmanes – sur le Qur’an.

Je tenterai d’expliquer comment le Musulman moyen qui étudie le Qur’an comprend chaque passage particulier, et ce que cela peut signifier pour les non-musulmans.

Vous aurez besoin d’avoir sous la main un Qur’an. Voici une bonne version en Arabe et en Français http://islamfrance.free.fr/doc/coran/sourate/index.html . Dans la théologie islamique traditionnelle, le Qur’an est essentiellement et intrinsèquement un « Qur’an en arabe » ( comme le Qur’an se décrit lui-même à plusieurs endroits : voir 12:2; 20:113; 39:28; 41:3; 41:44; 42:7 ; et 43:3). Son sens peut être retranscrit en plusieurs langues, mais ces traductions ne sont pas le Qur’an, qui lorsqu’il n’est plus écrit en arabe n’est plus considéré comme Qur’an. Certains érudits affirment même que le Qur’an ne peut pas être compris complètement s’il n’est pas lu dans le texte original, mais le brouillard de traductions faites par des musulmans pour les musulmans qui ne parlent pas l’arabe (qui en constituent la grande majorité à travers le monde aujourd’hui) ainsi que pour faire du prosélytisme parmi les non-musulmans fait taire cette thèse. Ici vous trouverez deux traductions musulmanes populaires, celle de Abdullah Yusuf Ali et celle de Mohammed Marmaduke Pickthall, avec aussi une troisième de M.H. Shakir. Voici encore une autre traductionpopulaire, celle de Muhammad Asad. Et ici vous trouverez un recueil de dix traductions du Qur’an.

Le Qur’an, selon une idée islamique traditionnelle, est une copie parfaite d’un livre qui a existé de tout temps avec Allah, le seul Dieu véritable, au Ciel : « Il est auprès de Nous, dans l’écriture-Mère (l’original du ciel), sublime et rempli de sagesse. » (43:4). L’ange Gabriel le révéla par sections à Mahomet (570-632), un marchand arabe. Comme Jésus, Mahomet a laissé la transcription de son message aux autres. Contrairement à Jésus, Mahomet n’était pas à l’origine de son message, mais fut seulement un messager. Le Qur’an est pour les musulmans la pure parole de Allah. Ils mettent en avant son caractère poétique comme la preuve qu’il ne provenait pas de Mahomet, lui-même étant illettré, mais du Tout-Puissant, qui lui dicta chaque mot. Le musulman moyen croit que tout ce qui est écrit dans ce livre est absolument vrai et que son message est valable en tout lieu et à toute époque. C’est une affirmation plus forte que celle des Chrétiens au sujet de la Bible. Lorsque les Chrétiens, quelle que soit leur tradition, disent que la Bible est la parole de Dieu, ils ne veulent pas dire par là que Dieu l’a prononcée mot pour mot et que l’agent humain est exclu- au lieu de cela, il est question d’une idée « d’inspiration », que Dieu souffla au travers d’auteurs humains, utilisant leur savoir humain pour communiquer ce qu’il voulait communiquer. Mais pour les musulmans, le Qur’an est plus qu’inspiré. Il n’a pas et il ne peut pas y avoir un seul passage du Coran comme celui de I Corinthiens 1 :14-17 dans le Nouveau Testament, où Paul écrit : « 14Je rends grâces à Dieu de ce que je n’ai baptisé aucun de vous, excepté Crispus et Gaïus,

15afin que personne ne dise que vous avez été baptisés en mon nom.

16J’ai encore baptisé la famille de Stéphanas; du reste, je ne sache pas que j’aie baptisé quelque autre personne. » La mémoire défectueuse de Paul démontre la présence d’un élément humain du Nouveau Testament, qui pour les Chrétiens ne contredit pas, mais coexiste avec le caractère inspiré du texte. Mais dans le Qur’an, Allah est le seul à prendre la parole du début à la fin (à quelques exceptions près). Il n’a pas d’élément humain. Le livre est la parole divine, inaltérée et non souillée.

Allah lui-même lui dit ceci, dans le Coran lui-même : « 41. Ceux qui ne croient pas au Rappel [le Coran] quand il leur parvient… alors que c’est un Livre puissant [inattaquable];

42. Le faux ne l’atteint [d’aucune part], ni par devant ni par derrière : c’est une révélation émanant d’un Sage, Digne de louange. (41:41-2).

28. Un Coran [en langue] arabe, dénué de tortuosité, afin qu’ils soient pieux! (39:28).

51. c’est là la véritable certitude. (69:51).

Allah, parlant de lui au pluriel royal, qui selon les théologiens musulmans, ne compromet pas son unité absolue, déclare que « En vérité c’est Nous qui avons fait descendre le Coran, et c’est Nous qui en sommes gardien . » (15:9).

Mais lire le Qur’an n’est pas toujours facile. Puisqu’il consiste en grande partie en une conversation entre Allah et Mahomet, et c’est un peu comme écouter une conversation entre deux personnes que vous ne connaissez pas, qui parlent d’événements dans lesquels vous n’étiez pas impliqués. Même si une proportion étonnamment grande de ce que le Qur’an dit est répétée plus d’une fois, encore souvent le lecteur ne peut pas comprendre ce qui est dit, ou pourquoi, sans se référer à la tradition musulmane.

De plus, il n’a pas d’unité globale, même si il y a des parties narratives plus petites à l’intérieur de nombreux chapitres. A l’exception du premier court chapitre (sourate), ses 114 chapitres sont dans un ordre décroissant. Dans les chapitres les plus longs, les histoires sont racontées, les lois sont données, et les avertissements aux incroyants sont lancés, mais à l’intérieur d’eux ou et tout au long du livre, il n’y a pas de continuité chronologique ou narrative. Les sourates les plus courtes, en même temps, particulièrement celles qui sont vers la fin du livre et qui ne durent que quelques lignes, sont des avertissements poétiques et saisissants du jugement divin imminent. Quand j’ai commmencé à lire le Coran et à étudier l’Islam à la fin de l’année 1980 et en début de 1981, ces sourates poétiques avaient captivé mon imagination à tel point que je me mis à lire d’autres textes islamiques.

Je ferai référence à la tradition islamique lorsqu’il sera nécessaire de le faire, ainsi qu’aux commentaires traditionnels, pour jeter un éclairage sur des passages divers. Et d’ici la fin de ce périple, je crois que nous y verrons plus clair dans ce qui fait réagir les djihadistes – et aussi peut-être comprendrons nous mieux ce que nous pouvons et devons faire pour leur résister.

Cela consistera en un billet hebdomadaire – posté chaque Mardi sur http://www.avraidire.eu

J’ai bien l’intention de créer ici une exploration interactive du Qur’an – une conversation dans les deux sens.

Par conséquent vos réactions , vos critiques sont les bienvenues dans la section « commentaires ». Je répondrai aux questions les plus pertinentes, aux argumentaires les plus constructifs, et aux défis les plus élevés.

La semaine prochaine : chapitre 1, la Fatiha, la prière la plus importante dans l’Islam.

Texte original en anglais écrit par Robert Spencer, sur le site http://www.jihadwatch.org le 28 Mai 2007

Traduit en français et adapté pour le public francophone par Antoine Martin.( Aka avraidire.) pour le site http://www.avraidire.eu le 16 Février 2010

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Pas de mosquée du onze Septembre!

Voici un extrait de la pétition écrite au maire de New-York Michael Bloomberg :

“Stoppez la construction de la mosquée sur Ground Zero!Permettre qu’une une méga-mosquée soit construite à proximité du site sacré de “Ground Zero”, l’ancien World Trade Center, est un affront à l’Amérique et au monde. Il s’agit d’une expression symbolique de la conquête islamique et de sa prétention à la supériorité sur les sociétés non-musulmanes. Vous pensez créer l’apaisement, mais ce serait de votre part un hommage au suprématisme islamique.Le symbolisme de la date de l’inauguration de la mosquée prévue de 11 Septembre 2011, et le choix du site, devrait être évident pour vous. La conception hautement symbolique structurelle est une insulte, une humiliation et un affront à tous ceux dont les vies ont été affectées par les attentats du 11 Septembre.Permettre ce projet serait une insulte à la mémoire de ceux qui ont perdu la vie le onze Septembre. La tragédie du onze Septembre 2001 ne doit jamais être oubliée, et souiller la mémoire de cette tragédie est impardonnable.Si vous permettez à cet hommage au suprématisme islamique d’être construit, votre complaisance ne sera jamais oubliée ou pardonnée par les New-Yorkais ou les Américains en général.

Arrêtez ce projet de la mosquée à Ground Zero!”

L’article complet en anglais est sur le site www.jihadwatch.org

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Jihadists : Death Threat for the creators of South Park

it’s good sometimes to take a look at what muslims really say on their websites. This video features the creators of South Park, who have recently depicted Muhammad in a bear suit in an episode. This video put on youtube is a open death threat directed towards them and supported by scriptures. The video also refers to others enemies of Islam such as Theo Van Gogh (assassinated) and salman Rushdie.

 good article on the subject :

http://voices.washingtonpost.com/comic-riffs/2010/04/south_park_threat_over_muhamma.html

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Jay Smith : Sharing your Faith with the Muslims Part 3


Jay is a christian apologist who debates with muslims on Speakers Corner and on university campuses at a very high level, his heart is to share Christ with the muslim people he loves and to expose the false religion that is Islam.

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Jay Smith : Sharing your Faith with the Muslims Part 2


Jay is a christian apologist who debates with muslims on Speakers Corner and on university campuses at a very high level, his heart is to share Christ with the muslim people he loves and to expose the false religion that is Islam.

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Bloguer le Coran : Sourate 2, "La Vache", versets 211-221

Quand est-il permis d’enfreindre les lois morales? Lorsque la communauté islamique est persécutée. C’est l’impact de la petite et souvent negligee expression qui dit que la «persécution est pire que le meurtre», qui apparaît dans le Coran 2:217 (ainsi que dans 2:191).

Robert Spencer

Les versets 189-242 de la sourate 2, «La Vache», répondent à diverses questions qu’ apparemment, les musulmans avaient demandé  a Mahomet, car Allah commence ses réponses à Mahomet avec «Ils te demandent” (vv. 189, 215, 217, 219, 220, 222). L’une de ces questions était de savoir si oui ou non la lutte était permise pendant le mois sacré, qui prend en Allah c. 217.

le premier biographe de Mahomet, un  musulman du  huitième siècle du nom de Ibn Ishaq, donne le contexte de ce verset. Après l’Hijrah, le déplacement de Mahomet de La Mecque à Médine, les musulmans ont commencé a attaquer des caravanes de l’Quryash  – tribu paienne de Mahomet, qui l’avait rejetée. Mahomet lui-même conduit un grand nombre de ces attaques. Ces raids ont eu un objectif economique clé :  le maintien du mouvement musulman . À un moment donné Mahomet envoya un de ses lieutenants les plus fidèles, Abdullah bin Jahsh, avec huit autres musulmans avec des ordres de surveiller une caravane Qurayshites à Nakhla, une colonie non loin de la Mecque, pour «savoir ce qu’ils font.”
Abdullah et sa bande ont pris cela comme un ordre d’attaquer la caravane de Quraysh, qui ne tarda pas, portant du cuir et des raisins secs. Mais c’était le dernier jour du mois sacré de Rajab, au cours duquel, de par une coutume arabe de longue date, les combats etaient interdits. Cela leur a présenté à un dilemme: si ils avaient attendu jusqu’à ce que le mois sacré ait été terminée, la caravane aurait pu s’en aller, mais si ils avaient attaqué, ils auraient péché en tuant les gens pendant le mois sacré. Ils ont finalement décidé, conformément à Ibn Ishaq, de «tuer autant qu’ils le pourraient d’entre eux et de prendre ce qu’ils avaient.”

Sur le chemin du retour à Médine Abdullah mit de cote le cinquième du butin de Mahomet. Mais quand ils sont retournés au camp musulman, Mahomet a refusé de partager le butin ou d’avoir quelque chose à voir avec eux, disant seulement: «Je ne vous ai pas dit de vous battre dans le mois sacré.” Mais alors, Allah a révélé c. 217, expliquant que l’opposition de l’Qouraysh à Muhammad a été plus offensif à ses yeux que la«violation du mois sacré” par les musulmans.L’attaque était donc justifiée:« la persécution est pire que le meurtre. “Quel que soit le péché les assaillants Nakhla avait commis en violation du mois sacré, il n’était rien comparé aux péchés de l’Qouraysh. Ibn Ishaq a expliqué ce verset: «ils vous ont empêchés de prendre le chemin de Dieu avec leur incrédulité en Lui, et de la Mosquée sacrée, et avez-vous chassé quand vous étiez avec son peuple. C’est une question plus grave avec Dieu que la mort de ceux que vous avez tué. ”

Une fois qu’il a reçu cette révélation,Abdullah prit le butin et les prisonniers de Mahomet. Abdullah a été considérablement soulage, et demanda: «Peut-on espérer qu’il sera considéré comme une attaque pour laquelle nous est donné la récompense des combattants?” Là encore, Dieu répond dans une révélation, en disant que ceux qui «s’efforcent dans le sentier d’Allah … l’espoir de la miséricorde d’Allah “(v. 218). «Efforcez-vous» est ici jahadu (جاهدو) qui est une forme de djihad, et «jihad pour l’amour d’Allah» ou «jihad dans le sentier d’Allah” (جاهدوا في سبيل الله) toujours dans la théologie islamique se réfère à la guerre du Jihad, et non pas à une compréhension plus spiritualisée du djihad.

Ibn Kathir, après Ibn Ishaq, raconte aussi cet incident, qui a été capital: le bien se confond avec tout ce qui revenait à l’avantage des musulmans, et le mal avec tout ce qui leur a causé préjudice, sans référence à la norme morale plus generale. les absolus moraux ont été balayés en faveur du principe fondamental de l’opportunisme. Sayyid Qutb explique que «l’islam est une façon pratique et réaliste de la vie qui n’est pas fondée sur le dogme idéaliste rigide.” Islam “maintient ses propres principes moraux élevés, mais seulement lorsque” la justice est établie et les actes répréhensibles est contenue “- c’est à dire, seulement lorsque la loi islamique gouverne une société – peut la «sainteté être protégée et préservée.” Alors, évidemment, elle n’a pas a l’etre avant cela.

Les versets 211-216 rappelent encore une fois les Juifs et toutes les faveurs d’Allah repoussées par eux (v. 211) et souligne la façon dont les mécréants se moquent des musulmans (v. 212). V. 213 resume en quelques mots le point de vue islamique de l’histoire du salut: Dieu a envoyé des prophètes pour le monde, et «avec eux, il a envoyé le Livre contenant la vérité,” et même “le Peuple du Livre» – principalement les juifs et les chrétiens – d’accord avec les uns les autres », sauf par contumace égoïste.” Alors Allah en guida les musulmans à la vérité sur les choses les gens du Livre en désaccord au sujet. Ibn Kathir explique qu’ils ne s’entendaient pas sur la journée “de la Congrégation:« Les Juifs ont pris le samedi, tandis que les chrétiens ont choisi le dimanche. Allah a guidé le] Oumma [la communauté de Mahomet au vendredi. “Ils ont également exprimé leur désaccord sur la direction à faire face pendant la prière (qiblah), les postures de la prière, le jeûne et la vraie religion d’Abraham:« Les Juifs dirent: Il était un Juif », tandis que les chrétiens le considéraient comme chrétiens. Allah a fait de lui un Musulman Haniyfan “- c’est-à-monothéiste pré-islamique.

V. 216 exhorte les croyants à combattre, même s’ils «ne l’aiment pas.” Maulana Bulandshahri explique la vision traditionnelle: «Tandis que les musulmans ont été à la Mecque, ils étaient faibles et peu nombreux, ne possédant la capacité ni la permission divine pour le Jihad (guerre religieuse). Après la migration à Médine, ils ont reçu l’ordre de combattre leurs ennemis dans la défense, comme un verset de la sourate Hajj [chapitre 22 du Coran] proclame: «L’autorisation (de combat) a été accordée à ceux qui sont attaqués parce qu’ils sont opprimés [22:39]. Plus tard, l’ordre est venu de combattre les infidèles (kouffar), même si elles ne déclenchent pas de l’agression. “Bulandshahri était un théologien moderne, mais ce point de vue des trois stades de développement de l’enseignement du Coran sur la guerre se trouve dans travaux du huitième siècle Ibn Ishaq, et dans les écrits des grands théologiens islamiques à travers les âges, y compris Ibn Kathir, Ibn Qayyim, Ibn Juzayy, As-Suyuti, et bien d’autres.

V. 219 concerne les boissons alcooliques et les jeux. Plusieurs autorités au début – Ibn `Umar, Ash-Sha` bi, Mujahid, Qatadah, Anas Ar-Rabi `et` bin bin Abdur-Rahman Aslam – dirent que c’était le premier des trois versets a être révélé à ce sujet, et qui signifie que les deux autres aurait préséance sur elle. Ici, Allah dit qu’il ya «un certain avantage” dans l’alcool, mais en 5:90, il dit qu’il est “oeuvre du Diable», ce qui exclut le bon vieux démon du rhum comme étant bénéfique à tous.

V. 221 interdit les musulmans de se marier aux “incrédules femmes.” Ibn Kathir enregistre une grande quantité de désaccord entre les autorités islamiques de savoir si cette interdiction s’applique aux femmes juives et chrétiennes, ou tout simplement pour polythéistes. Toutefois, il note qu’il ya Ijma `- consensus – parmi les juristes musulmans que de tels mariages sont permis, même si bien sûr les femmes musulmanes ne sont pas autorisées par une école de droit islamique de se marier a des juifs ou a des chrétiens. Dans une culture qui exige que les femmes d’être totalement subordonnées aux hommes, ces lois inégales en sorte que les communautés non musulmanes restent subjugués, ne bénéficiant pas de l’égalité des droits ou l’égalité de la dignité des musulmans.

La semaine prochaine: Lorsque vous pourriez avoir besoin d’un mari “temporaire”, et une exploration de la question très controversée de-ce que cela signifie qu ‘«il n’ya pas de contrainte en religion».

Ici vous pouvez trouver le reste de la série en anglais. Ici un bonne version du Coran en  Arabe, avec une traduction en anglais disponible, ici deux traditions musulmanes populaires en anglais, celles de  Abdullah Yusuf Ali et de Mohammed Marmaduke Pickthall, avec une troisième de M. H. Shakir. Ici une autre traduction populaire en anglais, celle de Muhammad Asad. And ici un recueil de 10 traductions du Coran.)

Pour finir, pour les francophones, une version en ligne du Coran pour vérifier toutes ces références.

Texte original en anglais écrit par Robert Spencer, sur le site www.jihadwatch.org le 08 Juillet 2007

Traduit en français et adapté pour le public francophone par Antoine Martin.( Aka avraidire.) pour le site www.avraidire.eu le 30Mars 2010

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Bloguer le Coran : Sourate 2, "La Vache", versets 141-210

En continuant notre analyse de “La Vache,” la seconde et la plus longue des sourates du Coran, nous rencontrons aux versets 141-150 une discussion sur le qibla, la direction pour la prière. Les musulmans sont tenus de prier en direction de la mosquée sacrée de La Mecque (v. 150), alors qu’auparavant ils rejoignaient les Juifs en se tournant vers Jérusalem. Ceci apparemment est survenu après que Mahomet ait mis un terme à ses tentatives de convaincre le peuple juif qu’il était un prophète dans la lignée des prophètes juifs. Seulement les « insensés » (v. 142) se sont opposés au changement – c’est à dire, les Juifs: sur cette  identification le commentateur relativement modéré Muhammad Asad et par comparaison le plus fondamentaliste Mufti Muhammad Aashiq Ilahi Bulandshahri sont d’accord. Asad écrit: “Cet abandon de Jérusalem évidemment déplut aux Juifs de Médine, qui devaient être honorés quand ils voyaient les musulmans prier en direction de leur ville sainte; et c’est à eux que la première phrase de ce passage fait référence.” Allah plus loin critique les Juifs et les chrétiens car ils poursuivent leurs “vains désirs” même s’ils savent que la Qibla de Mahomet vient de Allah.(vv. 144-6).

Robert Spencer

Nous voyons qu’au verset 106 Allah annonce que lorsqu’il abroge un verset, il le remplace par un meilleur. Certains musulmans pensent qu’il s’agit ici du Coran, et d’autres pensent que ce verset s’applique seulement à la Bible ayant été en quelque sorte remplacée par le Coran. Le changement dans la qibla a quelque poids dans tout cela. Le cousin de Ibn Abbas, Muhammad et une figure d’autorité islamique, écrit que “la première partie du Coran qui fut abrogée traitait de la Qiblah.” Toutefois, il n’y a rien dans le Coran qui indique que les musulmans doivent prier dans la direction de Jérusalem, donc on voit ici l’abrogation d’une règle extra-coranique. Nous reviendrons sur cette abrogation dans de nombreux contextes plus loin.

Allah presente la nouvelle Qibla comme si elle était un don special pour Mahomet, qui “aimera” la nouvelle direction pour sa prière (v. 144). C’est l’un des nombreux passages dans le Coran qui suggère la sollicitude particulière de Allah pour Mahomet ; un autre exemple est le doux reproche de Allah envers lui lorsqu’il refuse initialement de se marier avec son ancienne belle-fille alors qu’Allah le lui avait demandé (33:37). De tels passages ont amené les incroyants à penser que Mahomet profitait des avantages de la vie de prophète, mais pour les musulmans ils soulignent son statut particulier : les détails de sa vie, et même ses désirs- en souhaitant prier en faisant face à la Ka’ba – sont des moyens par lesquels Allah révèle des lois éternelles et divines. Et cet exemple est normatif. Muqtedar Khan du Centre d’Etudes de l’Islam et de la Démocracie explique: “Aucun chef religieux n’a eu autant d’influence sur ses disciples que Mahomet.(Que la paix soit avec lui) le dernier prophète de l’Islam….Si bien que les mots, les actions et les silences (ce qu’il vit et n’interdit pas) de Mahomet devinrent une source indépendante de Loi Islamique. Les musulmans , pour observer la loi religieuse, non seulement obéissent, mais aussi tentent d’émuler leur prophète et de l’imiter dans tout aspect de leur vie. En cela Mohammed est le médiateur ainsi que la source de la loi divine.”

Les versets 151-157 encouragent les croyants à être fermes dans leur foi ; le verset 158 approuve une pratique pré-islamique. Durant le Hajj, le pélerinage à la Mecque ; et les versets 159-177 reviennent au thème de la perversité des mécréants. Ceux qui rejettent l’Islam vont recevoir d’Allah la malédiction, que ce soit les anges ou les hommes (v. 161), et vont séjourner en enfer (v. 162). En même temps, le fardeau des fidèles n’est pas lourd. Ils doivent seulement s’abstenir de certains aliments, y compris le porc (v. 173). Ils sont parmi les mécréants qui se bornent à dissimuler ce qu’ils savent que Allah a révélé. (v. 174). Ceux qui réfutent ce que Allah a révélé dans le Coran sont un “schisme ouvert” (v. 176). Le Tafsir al-Jalalayn dit que ce sont- encore une fois, les Juifs.

 Les versets 177-203 légifèrent sur de nombreux sujets : zakat (l’aumône), le jeûne du Ramadan, le Hajj, et le djihad. V. 178 établit la loi de la vengeance pour le meutre (qisas): châtiment égal doit être donné pour la vie de la victime, qui peut prendre la forme de “monnaie du sang” (diyah): un paiement pour compenser la perte infligée. Selon la loi Islamique (Sharia) le montant de la compensation varie selon l’identité de la victime. ‘Umdat al-Salik (dependence du voyageur), un manuel sur la Sharia de l’université de  Al-Azhar certifie que de si l’on se conforme à la “pratique de la Foi dans la communauté orthodoxe Sunnite”,  alors le paiement pour le meutre d’une femme est la moitié de celui pour le meurtre d’un homme, et pour le meutre d’un Juif ou d’un Chrétien l’on paie le tiers du prix de celui d’un musulman (o4.9). Pour une explication de ceci lire la déclaration du  Sufi Sheikh Sultanhussein Tabandeh’s ici.

Les versets 190-193 sont parmi les plus importants dans le cadre du djihad. V. 190, “ne commence pas les hostilités,” est souvent invoqué de nos jours pour dire que le djihad est purement défensif. Asad écrit que ceci ainsi que “les versets qui suivent ne font aucun doute sur le fait que seule la légitime défense permet aux musulmans de faire la guerre.” Néanmoins, le Tafsir al-Jalalayn dit que ce verset est abrogé par 9:1, qui annule tout traité entre les musulmans et les incroyants. D’autre part, Ibn Kathir rejette l’idée selon laquelle ce verset a été abrogé.

Qu’est ce qui constitue un conflit de défense? On trouve un indice au  v. 193: “Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit entièrement à Dieu seul. S’ils cessent, donc plus d’hostilités, sauf contre les injustes..” Ibn Ishaq explique que les musulmans doivent combattre les mécréants jusqu’à ce que “Dieu seul soit adoré”. Bulandshahri écrit : “Les pires des péchés sont l’infidélité  (Kufr) et le polythéisme (shirk) qui constituent une rebellion contre Allah, le Créateur.

Afin de les éradiquer, les musulmans sont requis de faire la guerre jusqu’à ce qu’aucun de ces deux péchés ne subsistent dans le monde, et que la seule religion soit celle de Allah.” Ce conflit serait essentiellement défensif, contre les aggressions de l’incrédulité : si les musulmans doivent combattre jusqu’à ce que l’incrédulité cesse, la simple présence d’incrédulité constitue suffisamment d’aggression pour permettre le début des hostilités. Ceci est l’un des fondements pour la notion suprématiste selon laquelle les musulmans doivent faire la guerre aux mécréants jusqu’à ce que ces mécréants soient soit convertis à l’Islam ou soumis au règne de la loi Islamique comme l’explique 9:29. Comme le prophète de l’Islam, Mahomet, le déclare “j’ai reçu le commandement de combattre les peuples, jusqu’à ce qu’ils reconnaissent qu’il n’y a pas d’autre Dieu qu’Allah, et qu’ils croient que je suis le messager de Dieu et en ce que j’apporte. Lorsqu’ils le feront, leur sang et leurs richesses sont sous ma protection, sauf quand la Loi en juge autrement, et que leur sort est entre les mains d’Allah.” Par conséquent on peut raisonnablement assumer que si l’on ne reconnaît pas Mahomet comme prophète, on n’a pas la guarantie d’être à l’abri de ceux qui lisent ces lignes, en ce qui concerne notre sang et nos richesses, surtout si ils les croient comme étant les paroles d’un messager du seul Vrai Dieu.

Les Versets 204-210 avertissent les croyants de ne pas douter, rejeter la foi ou de suivre l’Islam sans trop de ferveur. Ensuite commencent la considération d’un certain nombre de questions que les disciples de Mahomet lui posent. – révélant, parmi d’autres choses, à quel point la phrase qui suit est significative :  “ la persécution est pire que le massacre” (qui apparait aussi au v. 191). La semaine prochaine, c’est à partir d’ici que nous reprendrons,.

Ici vous pouvez trouver le reste de la série en anglais. Ici un bonne version du Coran en  Arabe, avec une traduction en anglais disponible, ici deux traditions musulmanes populaires en anglais, celles de  Abdullah Yusuf Ali et de Mohammed Marmaduke Pickthall, avec une troisième de M. H. Shakir. Ici une autre traduction populaire en anglais, celle de Muhammad Asad. And ici un recueil de 10 traductions du Coran.)

Pour finir, pour les francophones, une version en ligne du Coran pour vérifier toutes ces références.

Texte original en anglais écrit par Robert Spencer, sur le site www.jihadwatch.org le 02 Juillet 2007

Traduit en français et adapté pour le public francophone par Antoine Martin.( Aka avraidire.) pour le site www.avraidire.eu  le 23Mars 2010

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Bloguer le Coran : Sourate 2, "La Vache", versets 75-140

L'auteur et blogger Robert Spencer (jihadwatch.org)

Le segment suivant de la Sourate 2, versets 75-105, continue la critique du Coran sur les Juifs. Quand vous lisez les déclarations de dirigeants du Hamas ou de Mahmoud Ahmadinejad sur Israël, rappelez-vous qu’ils considèrent Israël et les Juifs à travers un prisme coranique. Ils ont appris, s’ils ont étudié le Coran, que les Juifs sont pervers et coupables – ainsi que des ennemis rusés et des plus persistants – ennemis d’Allah, de Mahomet et des musulmans.

Dans verset 75 Allah demande aux musulmans comment ils peuvent espérer que les Juifs viennent à croire en l’Islam, car «une partie d’entre eux avaient l’habitude d’écouter la parole d’Allah, puis la changèrent, après l’avoir entendu, en connaissance de cause?” Dans sa Tafsir Anwar al-Bayan, le commentateur  indien du XXe siècle Mufti Muhammad Aashiq Ilahi Bulandshahri note que certains commentateurs ont mentionné que le verset se réfère à la falsification de la Torah. Les érudits juifs avaient pour habitude d’accepter des pots de vin de la part des gens afin de modifier certaines injonctions en fonction de leurs demandes. “Il insiste sur cette aspect dans le cadre du verset 79, où Bulandshahri dit que les Juifs «commettent un double péché en modifiant la parole d’Allah et en acceptant la corruption.” Il s’agit d’un point de vue traditionnel: le Tafsir al-Jalalayn dit que les Juifs “ont modifié la description du prophète dans la Torah, ainsi que les versets de ‘lapidation’, et d’autres détails, et ont réécrit d’une façon différente de celle dans laquelle ils ont été révélés.”

Dans leur arrogance, ils pensent aussi qu’ils ne seront en enfer que pour quelques jours (verset 80). Bukhari raconte que, après que Mahomet ait vaincu les Juifs de Khaïbar, une oasis d’Arabie, ils firent rôtir un mouton pour le Prophète de l’Islam – et y ont mis du poison. Pressentant leur stratagème, il les a convoqués et interrogés. Dans le courant de cela, ils lui dirent: “Nous allons rester dans le (l’Enfer) feu pour une courte période, et après ce sera vous [les musulmans] qui allez nous remplacer.” Mahomet réagit avec indignation: «Vous êtes maudit et humilié en enfer ! Par Allah, nous ne vous y remplacerons pas “, et leur révèle ce qu’il savait au sujet de leur complot pour l’empoisonner.

Les versets 81-105 rappellent encore aux Juifs les faveurs d’Allah, les faveurs que la plupart d’entre eux “ont rejeté” (v. 83), et leur châtiment pour leur entêtement et leur désobéissance. Verset 85 résume leurs divers actes de désobéissance, aboutissant à l’affirmation selon laquelle les juifs croient en “seulement” une partie de leurs écrits sacrés, et  “rejettent le reste.” Ibn Kathir dit qu’ils rejetaient certaines parties de la Torah, et aussi: “ils ne devraient pas être crus quand il s’agit de la description du Messager d’Allah, sa venue, son expulsion de sa terre, et son Hégire, et le reste des informations que les prophètes précédents ont donné à son sujet, qu’ils ont caché. Les Juifs, ils souffrent de la malédiction d’Allah, et ont caché tous ces faits entre eux … “Versets 88 et 89 soulignent qu’ils sont maudits pour avoir rejeté l’islam. (C’est pourquoi la plupart des musulmans n’acceptent pas l’idée que les Juifs aient quelque  droit que ce soit à la terre d’Israël, en dépit de 5:21 et d’autres versets: un peuple maudit ne reçoit pas de cadeau d’Allah.) Verset 98 dit que leur ennemi est Dieu lui-même.

Les versets 94-96 lancent un défi: si la revendication des Juifs est que le paradis est réservé pour eux seuls, pourquoi n’ont-ils pas cherché la mort, au lieu d’être le peuple «le plus gourmand de la vie»? Tel est le fondement d’une provocation d’un  jihadiste, comme ce  guerrier d’ Al-Qaïda en Afghanistan, il y a quelques années: «Les Américains aiment le Pepsi-Cola, nous aimons la mort.” Les vrais croyants aiment le paradis et ont du dédain pour ce monde.

Verset 106 interrompt la condamnation des Juifs d’introduire la doctrine islamique de l’abrogation, dans lequel Allah remplace ce qu’il a déjà révélé avec “quelque chose de mieux, ou de similaire. Le Tafsir al-Jalalayn dit que ce verset fut révélé parce que «les mécréants se mirent à tourner en dérision la question de l’abrogation, en disant qu’un jour, Mahomet incite ses compagnons à une chose et le lendemain, il les en interdit”. Le Abbas al-Tanwir Miqbâs min Tafsîr Ibn ‘ dit qu’il se réfère à «ce qui a été abrogé du Coran et ce qui n’a pas été supprimé.” Sayyid Qutb soutient que «la modification partielle des décisions en réponse à l’évolution des circonstances au cours de la vie du prophète Mahomet ne pouvait être dans l’intérêt de l’humanité dans son ensemble. “Le concept de naskh, abrogation, est le fondement de  la compréhension islamique que les versets violents de la sourate 9 ont priorité sur les versets plus pacifiques révélé plus tôt, car ils viennent plus tard dans la vie de Mahomet – une idée sur laquelle nous reviendrons plus tard. (Pour une discussion complète de l’idée islamique de l’abrogation, voir Ahmad Von Denffer’s ‘Ulum al-Qur’an.)

Versets 107-121 met en garde les musulmans à maintenir leurs devoirs religieux et à ne pas se laisser égarer par les juifs et les chrétiens, qui vont tenter de tromper les musulmans (c. 109) Alors même qu’ils se battent entre eux (V. 113). Verses 111 et 120 (ainsi que c. 135) Tourner en dérision les tentatives juives et chrétiennes au prosélytisme des musulmans, et verset 116 marque la première apparition de l’OFT et le rejet répété de la foi chrétienne en Jésus comme le Fils de Dieu. L’idée que Dieu pourrait avoir un fils est considérée comme un compromis au monothéisme: “mais c’est à Lui qu’appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre: tout ce qui rend un culte à Dieu.”

Versets 122-140 retour aux Juifs, en leur rappelant  l’alliance qu’Allah a fait à la Kaaba à la Mecque avec Abraham et Ismaël (v. 125). Les Juifs doivent se rappeler que même si Abraham a prié pour que la Mecque devienne une «ville de Paix,« Allah a répondu que “ceux qui sont les mécréants» allaient bientôt goûter à son «supplice du feu» (v. 126). Si vous êtes surpris de trouver un patriarche juif, Abraham, associé à un lieu saint islamique, la Ka’ba, rappelez-vous que seuls les pervers “disent que Abraham, Ismaël, Isaac, Jacob et les tribus étaient Juifs ou Chrétiens” (c. 140). En fait, ils « étaient soumis à Allah – (v. 128). Si ils n’étaient pas les adeptes de Mahomet comme prophète, ils étaient au moins hanifs: pré-monothéistes islamiques.

Cela met en évidence le thème récurrent du Coran que les gens que nous connaissons aujourd’hui en tant que Juifs et les chrétiens ne sont que des renégats de la vraie religion réellement enseignée par Abraham et Moïse, aussi bien que Jésus – et que la vraie religion est l’Islam. Comme nous l’avons vu, une grande partie de la sourate 2 est consacrée au traitement des Juifs renégats qui ont rejeté Mahomet et les rappellent à la vraie foi, la foi d’Abraham et de Moïse, ainsi que de Mahomet. Ainsi l’ Islam considère le Judaïsme et le christianisme en prétendant que la forme véritable et originale de l’autre religion est l’Islam. Aujourd’hui les porte-parole de l’Islam en Occident présentent souvent le statut d’Abraham, Moïse et Jésus comme prophètes musulmans et comme preuve de l’esprit islamique ouvert et œcuménique. En fait, c’est seulement une déclaration de la suprématie de l’Islam et de l’illégitimité du judaïsme et du christianisme.

La semaine prochaine: la sourate 2, versets 140-210, Contenant des instructions sur le Ramadan, le pèlerinage à La Mecque – et le djihad.

Ici vous pouvez trouver le reste de la série en anglais. Ici un bonne version du Coran en  Arabe, avec une traduction en anglais disponible, ici deux traditions musulmanes populaires en anglais, celles de  Abdullah Yusuf Ali et de Mohammed Marmaduke Pickthall, avec une troisième de M. H. Shakir. Ici une autre traduction populaire en anglais, celle de Muhammad Asad. And ici un recueil de 10 traductions du Coran.)

Pour finir, pour les francophones, une version en ligne du Coran pour vérifier toutes ces références.

Texte original en anglais écrit par Robert Spencer, sur le site www.jihadwatch.org le 25Juin 2007

Traduit en français et adapté pour le public francophone par Antoine Martin.( Aka avraidire.) pour le site www.avraidire.eu  le 16Mars 2010

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