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Les preuves scientifiques confirment la théorie créationniste du Déluge

1)      La distance de la Terre à la Lune

Il y a une certaine distance de la Terre à la Lune (environ 18500 km) connue sous le nom de « Limite de Roche ». Bien que la Lune s’éloigne lentement de la Terre, elle n’aurait jamais pu être aussi proche que la « Limite de Roche » parce que les forces de marée l’auraient détruite. Cela pose un problème majeur concernant l’origine évolutionnaire supposée de la Lune. Si la Terre était réellement vieille de 4 Milliards d’années alors la distance entre les deux astres serait bien plus grande que la distance actuelle de 384 633 km. On peut toujours avancer que le taux de récession a changé mais c’est un argument bien faible, étant donnée la masse des deux objets. Les taux de récession peuvent être calculés selon les lois sur la gravité de Newton et il n’y a pas de mécanisme connu qui aurait pu causer le taux d’être différent dans le passé.

2)      La création de relief

 

Le taux de mouvement des plaques tectoniques, de 1cm à 10cm par an semble peu approprié à la création de montagnes comme les Andes, les Alpes ou l’Himalaya. Les vestiges humains retrouvés à des altitudes de plus de 8000 pieds au dessus du niveau de la mer dans les grottes de Drachenberg dans les Alpes semblent indiquer la création rapide de relief.  Un autre exemple flagrant est le village de Tiahuanacu à 12500 pieds d’altitude dans les Andes, où le maïs ne peut pas mûrir à cause de l’altitude et où la vie humaine n’est pas possible. L’explication logique est que cette montagne s’est élevée à une vitesse considérable. La création lente de relief n’a pas de sens si on la met en parallèle avec les découvertes archéologiques.

3)      La lave volcanique

Une région de 320000 m2 dans l’Idaho, l’état de Washington et l’Oregon aux Etats-Unis connue sous le nom du Plateau de Columbia est couverte par de lave à une profondeur de 5000 pieds. Les flots de lave des volcans actuels n’auraient jamais pu être si profonds. On voit ici l’indication d’une catastrophe de très grande ampleur.

4)      Extinctions en masse

 

Du Loch Ness en Ecosse aux Orkneys dans le Nord on peut voir une formation rocheuse de 8000 pieds faite de Old Red Sandstone. Dans cette région, dans une périphérie de presque 200km l’on trouve d’innombrables fossiles de poissons enterrés, aux corps tout tordus, convulsés, comme morts subitement. Il y a là toutes les preuves d’ensevelissement de masse. Il y a aussi des fossiles de poisson que l’on retrouve dans les montagnes comme dans les Alpes. Autre exemple, les méduses, qui ne peuvent être fossilisées par un ensevelissement très soudain et brutal, de par la nature de leur organisme.

Une fois de plus, en dressant la liste (non-exhaustive) des arguments en faveur d’une hypothèse créationniste, mon but est de démontrer que l’objectivité scientifique consiste à aller rechercher les faits. Bien sûr, chacun est influencé par son éducation, sa vision du monde, sa culture, mais j’appelle les évolutionnistes (et les créationnistes) à dépasser le cadre de leur présupposés et à vraiment débattre. Il est trop simpliste que d’accuser un créationniste de ne se reposer que sur la foi. Les preuves en faveur de l’évolution sont très bancales et force est de reconnaître que ce qui se présente comme un fait, reste jusqu’à preuve du contraire, une théorie, et je dirais même une croyance.

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Quel âge a vraiment la Terre?

Quel age a la Terre?

Quel age a la Terre?

1) Méthodes de datation

De nos jours, si vous demandez à la majorité des savants de notre époque quel âge a notre planète, ils vous répondront qu’elle a entre 4.5 et 5 milliards d’années, qui est aussi considéré être l’âge de notre système solaire. Si vous leur demandez quelle preuve ils ont pour soutenir la véracité de cet argument, ils se référeront sans doute aux techniques modernes de radiométrie pour la datation, comme le système uranium, plomb. Mais dater l’âge de l’univers, de la Terre, des fossiles a été entrepris de diverses manières. Certaines de ces méthodes sont expliquées ci-dessous :

a)      Les méthodes radiométriques impliquent la mesure du contenu dans les roches, les sédiments ou les fossiles  d’éléments radioactifs tels que le thorium et de nombreux isotopes d’uranium qui progressivement deviennent des isotopes de plomb en perdant leur radioactivité avec le temps.

b)      L’observation directe d’événements et de matériaux, tels que le temps nécessaire pour certains sédiments à se déposer sur la croûte terrestre.

c)       Le dépôt de strates par des cycles naturels. Des couches annuelles de sédiments sont déposées dans certaines conditions dans les lacs, et des couches successives de glace sont présentes dans les banquises de l’Antarctique et au Groenland.

d)      L’utilisation de la thermoluminescence. Ce phénomène dépend de l’énergie des rayons du soleil stockée dans les poteries continuellement exposées à sa lumière durant leur existence. Quand la poterie était chauffée, l’énergie stockée nous apparait comme luminescence, dont l’intensité est proportionnelle à la durée pendant laquelle la poterie était exposée aux rayons.

e)      Les théories astrophysiques de l’évolution des étoiles

f)       Les processus de changement chimique. L’un d’eux, qui fut utilisé pour dater l’âge des os, dépend des changements chimiques au fil des siècles. Il repose sur le changement lent de l’acide aminé L-isoleucine à sa forme D.

g)      L’observation de processus physiques variés, tels que la dissolution des comètes, l’accumulation de sels dissous et des éléments dans les océans, et la production de pousière sur la surface de la Lune.

2) La datation radiométrique

Si cette méthode semble au premier abord très utile pour la datation, sa précision repose sur un certain nombre d’assomptions concernant les conditions initiales qui ne peuvent pas être connues. Pour être certain de la validité d’un résultat, il nous faudrait savoir :

a)      Que  la vitesse décomposition du parent isotope ait été constante.

b)      La composition initiale de la roche ou du minerai.

c)       Que la roche ou le minerai aient été des systèmes clos, et que aucun parent isotope ait été ajouté ou perdu.

Sans connaissance préalable de ces conditions, les résultats pourraient être complètement faux.

3)      La datation Uranium/Plomb

Dans cette méthode, un autre mécanisme peut être à l’œuvre par lequel le plomb commun peut être transformé en une forme qui ne peut être distinguée du plomb radiogénique.

Le résultat est une corruption possible des données qui fait apparaître l’âge mesuré de la matière pour plus vieux qu’il n’est réellement.

4)      La datation Potassium/Argon

Cette méthode a souffert de nombreuses incohérences. Par exemple, l’analyse de lave basaltique provenant d’une éruption volcanique à Hawaï en 1802 produit deux résultats très différents. La première datation lui donna entre 160 millions d’années et trois milliards d’années.

Une analyse de lave volcanique faite en Nouvelle-Zélande donna une date de 465 000 ans, alors que la datation au carbone 14 du bois pris dans la lave montrait qu’elle avait moins de 1000 ans.

5)      Datation au carbone 14

Peut être la plus connue par le grand public, cette méthode fut développée par Willard Libby et utilisée pour la première fois en 1949 dans les sites archéologiques à travers le monde. Cette méthode repose sur le fait que le carbone 14 radioactif est produit dans l’atmosphère par les bombardements des rayons cosmiques et ensuite pénètre l’atmosphère comme dioxyde de carbone radioactif. Les plantes et les animaux l’absorbent, comme ils le font du reste avec le dioxyde de carbone ordinaire. Il représente seulement une maigre fraction de l’ensemble du dioxyde de carbone présent dans l’atmosphère mais sa proportion  est la même partout pour les animaux et les plantes, ce qui fait de lui un outil précieux pour la datation. Quand la plante ou l’animal meurt, il cesse d’ingérer le dioxyde de carbone, et le radiocarbone qui est en lui commence à se dégrader. La moitié disparaitra en 5700 ans. Afin que la méthode fonctionne correctement, il est nécessaire que le mélange de radiocarbone et de carbone ordinaire dans l’atmosphère soit toujours le même durant la vie de l’animal ou du végétal, et dans les années qui suivent sa mort. Si la proportion de radiocarbone atmosphérique et de carbone ordinaire  était moindre dans le passé que maintenant, la méthode indiquerait une datation faussée.

Des études récentes démontrent que l’équilibre entre radiocarbone et carbone ordinaire dans l’atmosphère n’est pas préservé au fil des siècles, contrairement à la croyance de Libby et de ses contemporains. D’autres recherches ont prouvé que la formation de carbone 14 dépasse la dégradation par à peu près 38%. Un tel dépôt de carbone 14 affecterait radicalement les dates. En général, cette méthode reste précise pour des périodes de quelques centaines d’années, mais il y a des exceptions, même à cette règle. Par exemple, un mollusque vivant fut daté au carbone 14 comme étant mort depuis 2300 ans ! ( Keith, M.S , and G M Anderson. Radiocarbon dating : fictious results with Mollusk Shells. Science, Aug. 1963.)

Une fois de plus, le format de ce site étant un blog, nous nous contenterons d’écrire des articles courts, mais incisifs. Il y a d’autres méthodes et elles ont toutes leurs imperfections mais l’idée essentielle que l’on dégage de tout cela est qu’un autre fondement de la théorie évolutionniste, lorsqu’on y regarde de plus près, semble bien moins solide qu’il n’y paraît au premier abord. Et ce fondement est le suivant : pour que le hasard ait pu être à l’œuvre dans le modèle évolutionnaire, il faut se reposer sur le prédicat que ce processus ait eu lieu durant plusieurs milliards d’années. Si ce fondement s’écroule aussi, alors c’est toute la théorie qui tombe à l’eau. Une forteresse qui n’est en fait qu’un  château de cartes. Nous verrons dans un prochain article comment la Terre ne pourrait qu’en fait n’être vieille que de quelques milliers d’années, confirmant en cela l’Ecriture Sainte.

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