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L'Islam ou le culte de la mort

L’Islam, la religion de Satan

d’après un article paru sur prophetie-biblique.com
Il n existe aucune connexion entre le mysterieux tetragramme YHWH (nom reel de Dieu) et ALLAH !

Satan surnommé le “malin” est un menteur et un usurpateur. Allah est un pseudonyme de satan, nous allons voir cela tout au long de cette etude.

Homme égorgé par des musulmans

L’esprit de l’antéchrist veut sieger dans le temple de Dieu, voulant s’elever au dessus de tout ce qui est appelé Dieu

Thessaloniciens Chapitre 2 : Que personne ne vous séduise en quelque manière que ce soit: car ce jour ne viendra point que l’apostasie ne soit arrivée auparavant, et qu’on n’ait vu paraître l’homme de péché, cet enfant de perdition, cet ennemi de Dieu, qui s’élèvera au-dessus de tout ce qui est appelé Dieu, ou qui est adoré, jusqu’à s’asseoir dans le temple de Dieu,voulant lui-même passer pour Dieu.

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Allah prone la guerre “sainte” contre le non-musulmans ; La Guerre contre les non-musulmans (Jihad) n’est pas une banale “vengeance politique”, c’est un ordre explicitement inscrit dans le coran (Lire Sourate 4:74, 8:17, 9:29-39, …) ; Tout musulman voulant être sûr de rentrer dans le paradis d’Allah doivent se soumettre au Jihad. De maniere generale les musulmans eux meme s’entretuent : crimes d honneurs , islam radical ou guerre chiites/sunites ; Satan hait tellement l’humanite qu’il veut l’aneantir !

La suite sur prophetie-biblique.com

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La séduction du péché

adam, eve et le serpent

Hébreux 3:12-13 (Louis Segond)
12Prenez garde, frère, que quelqu’un de vous n’ait un coeur mauvais et incrédule, au point de se détourner du Dieu vivant.13Mais exhortez-vous les uns les autres chaque jour, aussi longtemps qu’on peut dire: Aujourd’hui! afin qu’aucun de vous ne s’endurcisse par la séduction du péché.

A travers les tromperies du Diable, nous voyons le péché comme attirant et désirable. Il y a un mécanisme du péché bien précis. Le péché nous promet de satisfaire nos besoins et de nous donner du plaisir. Plus encore, le péché nous appâte avec cette très désirable promesse qu’est “la sagesse”.

La sagesse n’est pas uniquement quelque chose d’intellectuel, c’est aussi comment nous vivons nos vies. La sagesse est une connaissance pratique qui nous aide à savoir comment vivre nos vies. C’est ce que tout le monde recherche. Nous voulons tous savoir comment vivre, et vivre notre vie pleinement.

Dieu nous révèle Sa sagesse, et nous appelle à vivre dans une relation d’amour avec lui, en harmonie avec lui. Mais lorsque nous doutons de la bonté de Dieu, nous permettons à certaines pensées de prendre racine dans nos esprits. Nous commençons à croire que la vie marchera mieux pour nous si nous faisons nos propres choix et nous éloignons des paramètres fixés par Dieu. A ce moment là, nous voyons, consciemment ou non, Dieu comme un être qui ne nous aime pas et veut nous priver des bonnes choses.

Une fois que nous sommes séduits de la sorte, nous nous ruons vers le péché, car son attraction devient trop forte. Nous sommes extrêmement motivés par le fait qu’il remplira tous nos besoins. Le champ de bataille est bien sûr la pensée; nous désirons le péché car nous croyons au mensonge de Satan qu’il va nous satisfaire au plus profond de nous. Si le péché est rendu plus puissant par la tromperie, le mensonge, c’est bien la Vérité qui nous libérera et nous rendra saints.

Je crois du fond du coeur que si nous péchons encore, c’est que nous n’avons pas encore reçu la révélation de l’Amour de Dieu. Beaucoup d’entre nous vivons encore comme des orphelins, seuls et abandonnés dans ce monde hostile. Nous lisons ces versets sur l’Amour du Père, mais nous n’en faisons pas l’expérience. C’est souvent les sentiments de solitude, de tristesse et d’abandon qui nous poussent à rechercher un certain réconfort dans le péché. Quelque chose en nous soupire, et veut être satisfait. Nous crevons d’un manque d’Amour, nous sommes désespérés d’être aimés.

Romains 8:14-16

14car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu.

15Et vous n’avez point reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte; mais vous avez reçu un Esprit d’adoption, par lequel nous crions: Abba! Père!

16L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.

Voilà la Vérité avec laquelle il nous faut renouveler notre intelligence : nous n’avons plus à vivre comme des orphelins! Nous sommes adoptés par le Père Eternel. Nous sommes aimés, et cela malgré nos imperfections, nos fautes, nos erreurs. Quand Papa nous voit il sourit, il veut être avec nous, nous embrasser, nous écouter parler. Il veut sécher nos larmes et nous étreindre, il est si fier de nous, il est si rempli d’Amour pour ses enfants.

Quand il nous prend dans ses bras, alors son Amour nous purifie, et nous donne la force et la confiance de repartir, sachant que nous sommes aimés et acceptés, même si nous péchons encore-mais cette fois, remplis de la Révélation de l’Amour du Père, nous désirons de moins en moins le péché, et de plus en plus la présence de Papa.

Ce monde peut être sombre et froid. Les drames de la vie font qu’on s’y sent souvent isolé, seul et mal-aimé. Même entouré, on est encore seul. C’est seulement dans la présence de Dieu qu’on est enfin au chaud, qu’on est à la maison, qu’on est aimé et accepté. La réponse au problème du péché se trouve dans un désir plus fort, plus intense, le désir de la présence de Dieu. L’approche légaliste ne peut pas régler le problème du péché, seule une rencontre avec notre Père peut nous donner la motivation de nous repentir, c’est à dire de dire non au péché, et de nous tourner entièrement, de tout notre être, passionnément vers Dieu.

Si seulement nous pouvions comprendre à quel point il nous aime, nous vivrions nos vies différemment. Apprenons donc à mieux le connaître, au travers de sa Parole, en passant du temps à développer une intimité avec lui, et par sa Grâce il nous guidera, et il se révélera à nous.

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Apologétique et pré-évangélisation, comprendre notre époque

 

APOLOGETIQUE ET PRE-EVANGELISATION

 Inspiré par Francis Schaeffer (The God who is there, escape from reason-démission de la Raison)

  •  
  • L’apologétique est un champ d’études théologique ou littéraire consistant en la défense systématique d’une position. Un auteur s’engageant dans cette démarche est appelé un « apologiste » ou un « apologète » (ce dernier terme ayant une connotation plus religieuse).
  • Défense argumentaire (raisonnée) de la foi chrétienne.

 

INTRODUCTION

D’un voyageur vers une contrée étrangère, on s’attendrait à ce qu’il s’efforce d’apprendre au moins les rudiments de la langue ou dialecte de ce pays pour se faire comprendre. Plus encore, si ce voyageur a l’intention de s’installer pendant une certaine période en territoire étranger, il semble que le bon sens indiquerait l’apprentissage de cette langue. La connaissance d’une langue nouvelle, nous sommes d’accord, lui serait essentielle pour communiquer.

C’est la même chose pour l’Eglise, sa responsabilité n’est pas seulement de préserver les vérités inébranlables de l’Ecriture, mais aussi de les communiquer à la génération de son époque.

Chaque génération de Chrétien rencontre ce problème de savoir comment parler de manière efficace à ses contemporains. Pour communiquer la foi chrétienne de manière efficace, il nous faut comprendre les modèles de pensée de notre temps. Ces modèles varient légèrement d’un endroit à l’autre, de pays en pays. Néanmoins, il demeure des caractéristiques d’une époque qui sont communes à toute une génération, où qu’elle se situe géographiquement. Pour comprendre nos formes de pensée actuelle, il nous faut à la fois nous intéresser à la dimension philosophique et à la dimension historique. C’est en étudiant l’histoire de la pensée que nous pourrons mieux comprendre ses formes actuelles. Le but de cette étude, même si elle ne se veut pas exhaustive, est de mieux saisir quels sont les principes qui ont influencé  cette histoire de la pensée pour que nous puissions présenter des solutions pratiques sur comment communiquer la vérité de l’évangile  à nos contemporain.

 

  1. 1.       Communiquer la foi chrétienne à notre génération

L’apologétique a deux facettes, deux fonctions. La première est la défense de la foi, la deuxième est de communiquer la foi chrétienne à notre génération d’une manière qui lui est compréhensible.

Défendre notre foi car elle sera attaquée, comme elle l’a été depuis le début. Cela ne veut pas dire au sens négatif être sur la défensive, mais être capable de donner des raisons valables pour notre foi et répondre aux objections.

Même pour nous-mêmes, il est important de conserver notre intégrité intellectuelle, et de garder une unité entre notre vie personnelle, dévotionnelle et intellectuelle.

On ne peut pas non plus assumer que parce qu’un chrétien est sauvé et rempli du St Esprit, il n’est plus influencé par le milieu dans lequel il vit.

L’apologétique n’est pas non plus pure spéculation intellectuelle en circuit fermé. Ce que j’entend par là est que son but est de communiquer la foi et non pas d’alimenter des débats stériles entre chrétiens. Nous avons besoin d’établir un contact constant avec la réalité et nous nous devons d’avoir une interaction avec notre génération. Un autre aspect de l’apologétique, surtout dans le cadre des « géants d’influence » de notre société, est que nous devons nous efforcer de changer le climat intellectuel de notre époque. La structure, telle qu’elle se présente maintenant, est hermétique à l’Evangile. Notre mission est d’influencer la pensée de l’époque et d’affecter les modèles de pensée de sorte qu’ils deviennent des sols fertiles pour la parole de Dieu. On peut penser bien sûr à la parabole du semeur. Dans le cadre de notre époque, nous avons souvent affaire à ce sol rocailleux, ou la parole ne peut pas prendre racine. Notre rôle est de préparer cette terre, de la labourer en quelque sorte, pour qu’elle devienne une terre cultivable où la semence de la parole de Dieu pourra prendre racine, germer et croître. C’est ce que l’on entend par pré-évangélisation. Nous nous préparons dans la prière et demandons au St Esprit de lever cet aveuglement dans le cœur des non croyants, mais aussi nous préparons les autres à recevoir la parole en remettant en question leur façon de penser.

Il nous faut communiquer l’évangile en des termes que notre génération peut comprendre. L’idée n’est pas d’avoir le dernier mot dans une discussion mais d’amener les âmes à Jésus . Au bout du compte rappelons nous aussi que c’est impossible sans l’œuvre du St Esprit et que notre combat est avant tout spirituel.

L’apologétique est donc au cœur de notre mission en tant que « sel de la Terre » et « Lumière du Monde ». Une chose très importante et que je voudrais aussi souligner est que lorsque nous parlons d’apologétique, de pré-évangélisation et d’évangélisation, nous avons à faire non seulement à ce que nous appelons des « forteresses » qui se dressent contre la vérité de la parole de Dieu mais aussi et surtout à des individus, uniques dans leur complexité et leur personnalité. Pensez un instant à ces membres de votre famille qui ne sont pas sauvés, à vos amis, vos proches, tous sont des individus précieux et fragiles, créés par Dieu. C’est pour cela qu’il nous faut traiter chaque personne de manière différente, et non pas comme une statistique ou une machine. Il est important de comprendre comment argumenter sa foi de manière rationnelle, toutefois on ne peut pas appliquer ces choses de façon mécanique. Nous devons faire confiance à la direction que nous donne le St Esprit par la prière et la sensibilité à sa voix pour traiter chaque personne d’une manière particulière.

Lorsque nous parlons à ceux qui ne sont pas chrétiens, qu’ils soient athées, musulmans ou sceptiques, quelle doit être notre priorité ? Je crois que c’est l’amour. Nous devons avoir de l’amour et de la compassion envers ceux que nous évangélisons, parce qu’ils sont humains et créés à l’image de Dieu. Parfois nous avons tendance à leur donner une réponse toute faite en ce qui concerne le salut, sans considérer leurs circonstances, leur milieu et leur spécificité. 

La Bible nous offre un système complet et qui présente une unité de pensée de la Genèse à l’Apocalypse. C’est le seul système, si je puis m’exprimer ainsi, qui peut faire face aux défis lancés par notre ère moderne. Les systèmes dit philosophiques répondent à certaines questions mais en laissent beaucoup sans réponse. Seule la Bible fournit les réponses à toutes les questions cruciales.

  1. 2.       Quelles sont ces questions ?

Ce sont les questions qui se présentent à nous lorsque nous faisons face à la réalité de l’existence. Personne ne peut échapper à cette réalité, quel que soit leur système de pensée ou de croyance.

Cette réalité peut être recoupée en deux parties. Premièrement le fait que l’univers existe et a une forme, et deuxièmement ce que l’on peut appeler l’ « humanité » de l’Homme, son caractère unique dans la création.

Même le philosophe existentialiste français  Jean-Paul Sartre reconnaît qu’il y a quelque chose qui est là, quelque chose qui existe, une réalité. Albert Einstein reconnait que ce qu’il y a de plus remarquable au sujet de l’univers, c’est que nous pouvons le comprendre même si ce n’est qu’en partie, au moyen de la science. Tout le monde s’accorde sur une réalité que l’on peut analyser et étudier, même si on ne la saisit pas dans toute sa complexité. D’autre part, nous pouvons ajouter à cela que quoi qu’il dise, l’Homme est unique est créé à l’image de Dieu, et cette réalité nous la vivons tous les jours. Il est écrit que la création révèle Dieu, nous avons assez de preuves qui indiquent l’existence d’un créateur pour que nous le cherchions et inclinons nos cœurs vers lui.

Quelle que soit l’époque, la Bible nous donne suffisamment de réponses pour notre existence. Que ce soit il y a 2000 ans, ou de nos jours, et même si Jésus ne revenait pas avant 500 ans, elle reste un document valide car intemporel. Il est donc faux que de penser que la soi-disant modernité ferme complètement la porte à l’évangile, car les questions existentielles ne changent pas.

Lorsque les gens refusent la vérité biblique, ils renient la révélation de Dieu dans laquelle eux-mêmes existent et évoluent. Ils existent mais n’ont pas de réponse pour l’existence, ils ont des valeurs morales mais pas de base pour ces valeurs.

Lorsque l’on dit qu’une personne est en perdition, on pense logiquement d’un point de vue évangélique à savoir qu’ils sont perdus sans Christ, encore dans leurs péchés et condamnés à passer une éternité en Enfer, séparés de Dieu. Ce qu’il nous faut comprendre, c’est que la majorité de ces gens ne savent pas qu’ils sont perdus, et comment pourraient ils le savoir ? Ils ne croient pas qu’il y ait un juste ou un faux absolu, ils ne croient pas en Dieu, ils n’ont aucune raison apparente de se considérer pécheurs. Très peu croient encore à la culpabilité. Comment alors leur présenter Christ comme sauveur ? « Sauvé, sauvé de quoi ? » vous répondront-ils.

Mais pour comprendre notre génération il faut aussi se pencher sur le deuxième aspect de ce que l’on entend par perdition. Pour eux, cela veut dire ne pas trouver de sens à l’existence. Ils errent sans but, sans morale, sans fondement pour leurs lois, sans principes absolus, sans réponse finale pour quoi que ce soit. Dans un sens, ils savent qu’ils sont perdus.

La Bible ne commence pas avec «  accepte Jésus comme ton sauveur », elle commence avec « Au commencement Dieu créa le Ciel et la Terre ». Voilà la réponse pour notre 21e Siècle et son état de perdition. C’est seulement après avoir clarifié ce fondement que l’on peut expliquer la vraie perdition, conséquence de la Chute. Mais s’il n’y a pas de Création, il n’a pas de Chute et pas de péché, ce qui annule la pertinence d’un sauveur. De quoi donc Jésus est-il venu nous sauver si nous sommes sans péché ?

  1. 3.       La théorie de l’évolution

Permettez-moi à ce stade de faire une petite parenthèse pour aborder le thème de l’évolution. Si l’on se repose sur la croyance évolutionniste, alors le fondement même de la Foi chrétienne est détruit. Sans la vérité historique de la Genèse, le plan du Salut divin, comme nous l’avons vu, perd tout son sens. Je pense que cette théorie de l’évolution, qui trouve ses origines dans le naturalisme et le rationalisme représente dans nos sociétés occidentales l’une des barrières majeures à l’avancée de l’évangile. Comment prêcher Christ à un public qui ne croit même pas en la création, et encore moins en un Créateur ?

Derrière cette théorie se cachent bien sûr des forces spirituelles hostiles au Royaume de Dieu. C’est l’esprit de rébellion et d’autonomie, qui veut pouvoir vivre en se débarrassant d’un Dieu encombrant. C’est cet esprit de l’homme après la Chute, qui est hostile à Dieu et ne supporte pas d’avoir à lui rendre des comptes. De cette volonté d’indépendance ont germé les formes de pensée qui ont amené des théories telles que la théorie de l’évolution à apparaître.

Au cœur de la rébellion de Lucifer face à Dieu reposait le désir d’indépendance, d’autonomie. Accepter la foi chrétienne nous pousse à accepter le fait que nous ne sommes pas autonomes. Nous ne nous sommes pas créés nous-mêmes, nous devons accepter la réalité d’un créateur et d’un sauveur et mettre notre fierté de côté et admettre que nous n’avons rien à voir avec notre naissance et rien à voir non plus avec notre salut, le tout étant opéré par Dieu sans notre intervention. C’est quelque chose qui rencontre la résistance de notre nature corrompue par le péché et qui veut être son propre maître.

 

 

 

  1. 4.       Le Rationalisme

 

L’homme cherche donc à expliquer la Nature sans Dieu, et pour ce faire il part de lui-même et essaie d’expliquer l’existence. Un rationaliste est une personne qui pense que l’Homme peut commencer avec lui-même et sa raison, en plus de ce qu’il peut observer, sans information venant d’une autre source, et en venir à des conclusions en ce qui concerne la vérité, l’éthique et la réalité. La rationalité est quelque chose de différent, c’est ce qui exprime la validité de la pensée, la possibilité de raisonner.

Un rationaliste pense en termes d’antithèse. ( Vrai-faux, juste-injuste, être- non-être)

Cette structure antithétique a son origine dans la réalité même des choses, c’est aussi ainsi que notre intellect est constitué.

La première chose qui nous frappe, c’est la façon contemporaine de comprendre le concept de vérité. Jusqu’à la fin du XIXe siècle, si vous demandiez à l’homme de la rue d’énoncer son idée du vrai et du faux, il vous répondait dans un contexte antithétique. Ce que je veux dire par là c’est qu’à l’époque l’on raisonnait en termes d’absolus, que ce soit dans la sphère de l’Etre (ou de la connaissance) ou de la Morale. Je m’explique :  s’il y a un vrai il y a un faux, s’il y a un juste il y a un injuste . Formule logique très simple « A est A » et « non-A » n’est pas « A ». Deux entités distinctes et opposées. Si l’on a des absolus, on a une antithèse. Sur cette base, il est possible de débattre des questions de Justice ou de moralité, en opposant les valeurs. Aujourd’hui, on ne peut plus affirmer une telle chose, dire ceci est bon, ceci est mauvais, ceci est juste ou injuste relève plus de l’opinion personnelle, on parle alors du relativisme des valeurs. Lorsqu’il n’y a pas d’absolu, les valeurs sont relatives.

Comment alors prêcher l’Evangile si celui qui prêche et celui qui écoute ne s’entendent pas sur les définitions des mots utilisées. Sur quelles bases s’appuyer si tous deux n’ont pas au moins au départ les mêmes présupposés ?

  1. 5.       Hegel, Kierkegaard et la ligne du désespoir

Francis Schaeffer dans son livre la démission de la Raison dont je m’inspire dans cette étude marque le commencement de ce renversement des valeurs avec Thomas d’Aquin au 13e Siècle. Il voit en la philosophie de Thomas D’Aquin la naissance de l’homme moderne. Nous n’aurons pas le temps ici de nous attarder sur ses thèses et nous feront un bond géant dans l’histoire pour nous intéresser à un philosophe qui nous est un peu plus contemporain en la personne de l’Allemand Hegel.

Hegel ( 1770 -1831) fut l’homme qui ouvrit la porte à ce que Francis Schaeffer nomme la ligne du désespoir. Avant lui, la vérité était comprise sous la forme de l’antithèse, mais Hegel opéra une révolution complète dans le domaine de la pensée qui aura des répercussions bien au-delà de la sphère des institutions d’élites intellectuelles mais affectera l’opinion populaire de ce que l’on appelle la « modernité ».

L’antithèse est liée à la loi de cause à effet, une réaction en chaîne à comprendre de façon linéaire. Avec Hegel tout a changé. A l’antithèse s’oppose la thèse, mais leur conclusion avec Hegel n’est plus une opposition entre les deux, mais une synthèse des deux, différente par sa nature. Cette idée allait ouvrir la voie à des formes de Philosophie telles que le Marxisme. Le résultat est qu’en lieu et place de l’opposition des valeurs, l’on a une synthèse qui nous donne une conclusion relativisée.

Cette synthèse selon Hegel pouvait être atteinte par la raison.

Que se passe t il alors à partir de là ? Et bien arrivent sur le devant de la scène des philosophes tels que Kierkegaard (1813-1855), que l’on appelle le père de la pensée moderne.

Kierkegaard arrive à la conclusion que l’on ne peut pas arriver à une synthèse par la raison ; c’est là la fin du schéma classique, c’est ce que Schaeffer appelle la démission de la raison, le moment où la raison abdique dans sa prétention à comprendre l’existence. Jusqu’ alors l’homme avait placé sa confiance dans la raison, le rationalisme que nous avons évoqué plus haut. Son espoir était de pouvoir comprendre et expliquer l’univers par la raison, sans faire entrer en jeu l’hypothèse d’un créateur. Avec Kierkegaard on franchit le point de non-retour, « la ligne du désespoir » comme l’écrit Schaeffer. Au lieu d’une conclusion logique par la raison, un pas de foi est requis pour comprendre l’existence. En apportant à la pensée moderne ce concept du pas de Foi requis pour comprendre l’existence, Kierkegaard crée un modèle de pensée qui est toujours en place de nos jours. Ce qu’il crée, c’est une séparation entre la sphère du rationnel et de la logique et la sphère de l’irrationnel et de l’illogique. Dans la première catégorie on trouve l’homme et toute la « création », dans ce cadre, l’homme est comme une machine, un organisme biologique. Dans la deuxième catégorie, on place l’expérience existentielle, la dimension « spirituelle » si l’on peut s’exprimer ainsi.

De ce fait, tout ce qui appartient à la sphère du divin, du spirituel, de l’invisible, n’est plus communicable. On a créé un fossé infranchissable entre la raison et tout ce qui a rapport à Dieu.

  1. 6.       Le fossé entre le rationnel et le spirituel

Cela explique pourquoi aujourd’hui, lorsqu’en tant que Chrétiens nous confrontons les scientifiques sur leurs théories, par exemple l’évolution ou le Big-Bang, il semble y avoir entre nous ce fossé infranchissable. Ils disent « laissez nous nous occuper de questions scientifiques et vous, occupez vous de questions religieuses, mais ne venez pas nous ennuyer avec votre obscurantisme et vos superstitions. » Il semblerait que la Foi reste acceptable, tant qu’elle reste une affaire d’opinion personnelle et de choix privé, sans répercussions sur la sphère publique. « Croyez en Dieu si vous le voulez et nous nous continuerons à faire avancer la Science ». L’existence ou la non-existence de Dieu est devenue une question si marginale qu’elle n’est même plus pertinente pour influencer la vie de nos contemporains, du reste c’est ce qu’ils croient.

D’un côté nous avons donc les « faits », comme phénomènes observables, comme les « faits » liés à l’évolution et au Big-Bang, et de l’autre nous avons la Foi, qui n’est guère plus qu’un choix personnel.

Nous l’avons expliqué, pour communiquer l’évangile à une génération complètement perdue, il nous faut attaquer leur système de croyance et remettre en question les fondements même de leurs présupposés. S’ils croient en l’évolution, pourquoi alors ne pas leur demander ce qu’ils pensent de la complexité de la cellule ? Du temps de Darwin, il aurait été encore excusable de croire en l’évolution, car pour nous la cellule primitive n’était guère plus qu’une sorte de gelée informe. Maintenant nous savons que même la cellule la plus primitive est plus complexe qu’un microprocesseur. En fait sa complexité pourrait seulement être comparée à la complexité d’une usine ou d’une métropole. Et nous n’avons même pas commencé à nous intéresser aux formes de vie plus complexes. Ce n’est qu’un exemple. Qu’en est-il du Big-Bang ? Une explosion originelle sans espace et sans temps ? Les observations scientifiques elles mêmes, pour nous qui ne sommes pas aveuglés, nous indiquent toutes la présence manifeste d’un créateur.

 

 

Conclusion

L’apologétique ne devrait pas être séparée de l’évangélisation. Au centre de notre message, il y a Jésus, sa mort et sa résurrection. Le fondement de ce message est le présupposé que le Monde a été créé par Dieu, que ce Dieu est lui-même non créé mais a toujours existé, et il est trinité. Il a créé toutes choses donc rien n’est indépendant de lui.

Nous avons vu l’importance de comprendre quel est le climat intellectuel de notre temps. Si nous le comprenons, nous pouvons le changer. Cela ne contredit en rien la vérité biblique selon laquelle l’évangile est la puissance de Dieu pour le Salut. Ce que nous voulons accomplir, par la prière, la Foi, la parole de Dieu qui est l’épée de l’esprit, c’est un changement de l’atmosphère intellectuelle de notre époque. Il y a des forteresses de la pensée sur nos Terres qui se dressent face à l’avancée du Royaume de Dieu. Nous voulons les détruire au moyen de nos armes spirituelles et préparer le sol, le labourer, pour que la semence qui est la Parole de Dieu puisse pénétrer les cœurs. Nous avons donc ici deux niveaux d’application. Pour chacun de nous en tant qu’individus, une meilleure stratégie pour gagner les âmes de nos voisins, et en tant que corps de Christ, une mission collective de réforme de notre société.

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Le vrai développement personnel et notre condition humaine

Vous savez quoi, tous ces sites sur le développement personnel, l’accomplissement de soi, la motivation me dégoûtent, car ce qu’ils prônent, même si cela semble au premier abord attrayant, est en fin de compte dirigé vers le culte de l’égo. Ils ne rendent pas les gens meilleurs. Peut-être plus performants, plus motivés, mais souvent au détriment des autres. Ils poussent à son paroxysme la culture de l’individualisme et de l’égoîsme. Toutefois, il n’est pas malsain de vouloir s’améliorer, au contraire. Tout le monde souhaite devenir une meilleure personne. Rien de nouveau sous le soleil. Ces sites de développement personnel et de motivation ne font que récupérer des modes de pensée et des croyances qui existent depuis des millénaires. Philosophies Zen, bouddhistes, sont les fondations de ces mouvements que l’on nomme New-Age. Ils pullulent aux Etats-Unis et sont bien présents sur nos terres européennes. Mais ils ne font que faire du neuf avec du répétitif, finalement un bouillon de mysticisme relooké 21e Siècle. Développez votre esprit qu’ils disent, augmentez vos sens et votre intellect. Il semble que l’attention se tourne vers la créature, qui devient à son tour un être divin. Que disent-ils? Dieu est partout, non, Dieu n’est nulle part, nous sommes Dieu, Je suis Dieu! Le Je, l’égo est devenu son propre maître, son propre Dieu, et il peut enfin jouir d’une “liberté” sans limites. Plus de morale, je suis à moi-même ma propre loi…mmm…cela rappelle des souvenirs lointains…

Genèse  3.4 Alors le serpent dit à la femme: Vous ne mourrez point; 3.5  mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal.

C’est une vieille histoire, mais la ruse du serpent est toujours aussi efficace. Vous serez comme des dieux sussure-t-il à votre oreille de sa voix séduisante. Comme des dieux! Alors nous pourrons devenir ce que nous avons toujours révé d’être, nous aurons le pouvoir, la domination, l’autorité. Nous aurons la sagesse et la connaissance. Mais tout le monde sait qu’on ne peut pas faire confiance à un serpent, son poison finira bien par vous tuer. Atteindre l’illumination, c’est là leur désir le plus ardent. Atteindre l’illumination signifie s’élever au-delà de la pensée, c’est pouvoir dépasser le cadre de notre mortalité, de notre finitude. C’est un désir qui brûle au fond de nous, comme s’il y avait en nous un désir d’éternité. “L’homme fait déjà l’expérience de l’éternité” dit Spinoza, comme s’il y avait en nous des galaxies, comme s’il y avait en nous non seulement une soif pour l’infini, mais aussi la présence de ce même infini. Où serait-ce une nostalgie, comme d’un rêve lointain, d’un âge d’or? Comme ce rêve du matin qu’on essaie de retenir au réveil, mais qui nous échappe, emportant avec lui sa magie et sa volupté. Un désir pour les étoiles, une envie de divin. Se développer, s’améliorer, mais comment. Le corps nous rappelle à l’ordre, dans sa fragilté, sa finitude. On veut s’élever au-delà de cette vulgarité, vers l’éther, où l’air est pur, mais l’on retombe bien vite sur terre, où l’air nauséabond et chargé nous rappelle à notre misérable condition. Y a -il une solution à nos maux? Comment trouver la porte de sortie, comment trouver la voie. Déjà la mort ricane, et le tic-tac de la pendule est comme un coup de poignard dans le coeur. Aujourd’hui Maman est morte. Et demain? A qui le tour? Etre meilleur, changer, me libérer de cette carcasse qui dépérit jour après jour. Qui pourra m’aider à m’échapper, qui me donnera la clé? Il doit y avoir quelque chose de plus, il doit y avoir quelque chose de vrai, de pur, derrière le voile. Donnez moi quelque chose que je puissse palper, saisir,mais tout semble me filer entre le doigts, comme les grains de sable d’un sablier; mon temps m’est compté; il me faut quelque chose sur quoi je puisse m’appuyer, mais tout  s’effondre autour de moi, que me reste-t-il?

Changer, changer à tout prix, vaincre mes angoisses, vaincre la mort. Le serpent l’a promis, je ne mourrai point, je serai comme un Dieu…mon Dieu, mon Dieu, que je suis malheureux…

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Pourquoi je ne peux pas m'empêcher de pécher?

Vous êtes un croyant, vous êtes sauvés, nés à nouveau, pardonnés, et pourtant vous ne pouvez vous empêcher de commettre des péchés, et çà tous les jours . Vous savez que vous ne pouvez pas perdre votre salut mais vous vous demandez comment pouvez vous continuer à faire cela si vous êtes vraiment un chrétien ?
A cela je répondrais qu’il ne sert à rien de vous laisser accabler par toutes formes de culpabilité et de vous en vouloir terriblement pour votre attitude et vos actions. Nous tous, nous péchons, tous les jours, encore et encore. Nous répétons les mêmes erreurs, même quand nous nous promettons à nous-mêmes et à Dieu que c’est la dernière fois. Souvent nous les répétons même le lendemain, comme si nous n’avions jamais promis. Même Paul, cet homme de Dieu puissant est passé par là. Dans Romains 7 : 18-19 Ce qui est bon, je le sais, n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans ma chair : j’ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien.7:19Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas.
La culpabilité que vous éprouvez vient du diable qui veut vous dérober votre joie, souvenez vous que son nom signifie l’accusateur. Il est cette petite voix qui vous accuse et vous dit que vous n’êtes pas, ou plus dignes de l’amour de Dieu. La meilleure façon de se débarrasser d’une mauvaise habitude par exemple, c’est d’arrêter de lui accorder trop d’importance. Plus vous vous concentrez sur la faute, la culpabilité et la Loi, plus vous donnez d’énergie au péché, et plus vous aurez tendance à recommencer.
Lorsque vous péchez, confessez votre faute et vous recevrez le pardon., Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. (1Jean 1 : 9). Pour Dieu, çà s’arrête là, et il va même oublier ce qui s’est passé. Faites de même. Souvenez vous du verset dans Jacques 4 :7 Soumettez-vous donc à Dieu; résistez au diable, et il fuira loin de vous. Le sentiment de culpabilité ne vient pas de Dieu. Il est bien précisé dans l’Epître aux romains, chapitre 8
Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ. 2 En effet, la loi de l’esprit de vie en Jésus-Christ m’a affranchi de la loi du péché et de la mort. 3 Car chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force, -Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché, 4 et cela afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l’esprit.
En vous concentrant sur Dieu et non sur le péché, en apprenant à vivre par sa grâce, vous verrez que petit à petit vous laisserez ces mauvaises habitudes derrière vous, vous serez transformés.
Nous sommes tous des chantiers en construction, entouré d’échafaudages et en apparence peu plaisants, mais à l’intérieur de nous se prépare quelque chose de glorieux. Même dans les moments où nous nous sentons le plus éloigné de Dieu. Le St Esprit opère en nous une transformation graduelle, nous sommes transformés de gloire en gloire. Courage ! Relevez la tête, aux yeux de Dieu vous êtes sans faute et parfaits, car quand il vous voit, il voit Jésus, et il sourit. C’est par sa grâce que êtes sauvés, et par sa grâce que vous vivez aujourd’hui. Ne vous faites pas d’illusions, vous n’auriez jamais eu le niveau de sainteté requis pour entrer dans sa présence de vous-mêmes. C’est seulement par le sang de Jésus que vous avez ce privilège. Soyez bénis, vous qui lisez cela et embrassez aujourd’hui la grâce du Seigneur dans votre vie.

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